‹ SatiresChapitre 42 sur 72 · UN FILS D'AGAR · texte numérisé non relu

UN FILS D'AGAR

(je fils d'Agar, et qui s'en vante (Car autrement je m'en tairais), Prend sous sa tutelle savante, Du peuple franc les intérêts.

L'Église surtout l'épouvante :

a — Elle tient l'âme dans ses rets, « Dit-il ; moi, je la fermerais, « Et je mettrais ses biens en vente.

« Sauf à nous prendre du butin « A quoi sert-elle? » Il est certain Que l'argument paraît robuste :

Puisqu'enfin, ce monsieur charmant Fut fabriqué sans sacrement.

Et n'est baptisé que tout juste.

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