‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 12 sur 135 · pAGE · texte numérisé non relu

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Cette annonce, qu'on voit à la quatrièmi ™nt"

ellepasàl'ap] mes paroles? « M. Protin est le p

dateur, par son procédé unique. 6* année. Dots de 15, 60, 100 200 300,000 francs.» Au reste, si avec de l'or on allèche les hommes, de noà

Vers 3*3, 3M, collection rauchnlli.

ours, comme au temps de Juvénal, on apprend aussi aux jeunes tilles, avant leur alphabet, qu'il faut être riche :

Hoc discunt omnes ante alpha et beta puellœ.

Ce n'est pas ainsi que pensait la douce Hélo'ise, quand elle écrivait à Abeilard : « Elle est a vendre, qu'elle le sache bien, la femme qui épouse plus volontiers un riche qu'un pauvre, et qui recherche dans un mari ses biens plutôt que sa personne. Assurément, celle qu'un semblable calcul conduit au mariage, a plutôt le droit d'être payée que d'être aimée; car il est bien sûr qu'elle suit les avantages et non l'homme, et que si elle le pouvait, elle voudrait se prostituer à un plus riche : Certè quarncunque ad nuptias hœc concupiscente a ducit, merces ei potius quam gratia clebetur. Certum quippe est eam res ipsas non hominem sequi, et se, si posset, velle prostituire ditiori*. Pour être juste, sur tant de dames esclaves des riches toilettes, beaucoup pourraient-elles dire avec la femme de Phocion : « Les vertus de mon mari sont mes plus beaux ornements? »

* Lettre l, Dom Gervaise.

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