‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 131 sur 135 · FAUT PRENDRE LE REMÈDE OU ON LE TROUVE · texte numérisé non relu

FAUT PRENDRE LE REMÈDE OU ON LE TROUVE

Chez son curé, maître Pierre, un dimanche,

Après les vêpres se rendit.

Et lui baisant dévotement la manche,

D'un air tout patelin lui dit :

Mon bon pasteur, ma pauvre femme, N'a pas, depuis dix jours, fermé l'œil un seul brin ; Elle est fort mal; je me meurs de chagrin. Faut qu'elle dorme, ou bien elle rend l'âme.

Ah! de grâce, venez la voir...

Répétez-lui votre sermon ce soir.

I IEL ET MIEL.

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