‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 47 sur 135 · page · texte numérisé non relu

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M. Chardon, docteur médecin fort distingué à Chasselay, près de Lyon, me disait : « Mon père, auquel je succède dans cette localité, n'a eu à traiter les fièvres que vers la fin de sa vie, et ce fait coïncide avec le déboisement des monts Limonest que vous voyez devant vous.»

Ht SA riRE VII.

Il y a près de Sancerre une colline, appelée l'Orme-aux-Loups, dont le s mmel n'esl plusq^n rocher aride; à mi-cote sont des vignes. Que de fois j'ai plaint les pauvres vignerons obligés, après lesgrandes pluies, de remonter les terres que les eaux avaient entraînées! 11 n'en était pas ainsi avant qu'on eut enlevé la végétation qui couronnait cette colline. Au reste, on commence à reconnaître, un peu tard il est vrai, les terribles inconvénients d'un trop grand déboisement. « Une forêt de plus ou de moins dans un pays, dit Buffon, suffit pour en changer toute la température. » (Septième époque de la nature.)

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