‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 86 sur 135 · LA CHARITE REMUERAIT DES MONTAGNES · texte numérisé non relu

LA CHARITE REMUERAIT DES MONTAGNES

l'ripuit cœlo fulmen, sceplrumque tyrannis. Ravit aux cieux la foudre et le sceptre aux tyrans. (Turgot a Franklin.)

Sanfïmuth undLiebe ûbervinden Satan undHOlle.

La douceur et la charité triomphent de Satan et de l'enfer.

(Stilling, scènes du Règne des esprits.)

Ne vous inquiétez jamais du lendemain; Avec les malheureux partagez voire pain ; Pour eux, oubliez-vous, et vous ferez merveilles... Sinon « ventre affamé, » prêtres, « n'a point d'oreilles ! » La Charité, voilà, voilà votre drapeau!

Vous vaincrez par ce signe ! En est-il un plus beau? Arborez franchement cette auguste bannière! Volez!... Nous vous suivrons dans la noble carrière! Quand la Charité guide, un chrétien est vainqueur; Le cœur emporte tout ainsi que la vapeur... Chauffez, chauffez toujours... qui s'arrête, déraille ! Oui, san§ la Charité, vous perdrez la bataille!

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