A TOUS CEUX DE LA LIGUE
François desnatiu'ez , bastards de cette France Qui ne se peut dompter que par sa propre main, Despouillez maintenant ce courage inhumain Qui vous enfle d'orgueil, et vous perd d'ignorance:
Petits princes lorrains, quittez vostre espérance : Ne suyvez plus l'erreur de cet asne cumain , Qui vestu de la peau du grand lyon romain , Voyant le vray lyon perd cœur et asseurance.
SATYHK ME.NJPPÉi:. uji
Et vous, Parisiens, ou aurez vous recours?
Il faut bon gré mal gré , sans espoir de secours,
Vous ranger au devoir, ou les loix vous obligent. Mais si vous irritez vostre roy contre vous, Vous serez chastiez : les enfants et les fous. S'ils ne sont cbastiez, jamais ne se corrigent.
DES SRIGNEUnS