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INTRODUCTION XXI

Faites-en rien, ou quelque chose, selon ce qui vous semblera le mieux. Je n'en fais rien, et je n'ai parlé que par hasard.

Le Conseil s'est séparé dans un grand enthousiasme, et je lui ai fait mes adieux honorablement, mais irrévocablement comme président.

Villemain a écrit ici. Je lui ai répondu une lettre très amicale. Sachez-le.

Rien de nouveau. Je me retire de nouveau demain à Saint-Point pour travailler.

Une fois l'affaire Gosselin bien en train, ou bien refusée, voyez d'autres libraires, puis, ne restez plus pour moi. J'ai assez abusé de vous.

Adieu et amitié éternelle.

Lamartine.

P. -S. Les bases précises du marché importent peu. Je les modifierai tant qu'on voudra à la rédaction — la base générale est 4 vol. Girondins — 3 divers — 14 anciens — et discours 3 ou 4.

Voici en outre deux lettres au sujet de l'introduction dans les Œuvres complètes, édition publiée par souscription, de la tragédie de Saïd déjà vendue à Michel Lévy. Je dois la communication de ces lettres, conservées aux archives de Saint-Point, à M. Gustave Lanson i :

Paris, le 24 août 1860.

Cher Monsieur de Lamartine,

Nous nous écririons encore dix lettres qu'il nous serait très difficile de nous entendre de loin. Voici en dernier ressort ce que je vous propose.

Vous insérerez Saill dans l'édition de la collection de vos œuvres complètes que vous publiez vous-même en ce moment.

En échange, vous vous engagez à me donner d'ici au 1*='' septembre mil-huit-cent-soixante-et-un le manuscrit d'un roman inédit de votre composition ou bien le manuscrit de )na mère. Vous aurez le droit d'insérer votre roman ou ma mère dans vos œuvres complètes que vous publiez, m.ais toutes les autres éditions seront notre propriété ^.

1. Je ne signale ici que la moindre de mes obligations envers M. Gustave Lanson. Il a eu la bonté de me donner pour ce travail,

! qu'il m'avait engagé à entreprendre, les plus précieux conseils. Je l'en remercie de tout cœur. Je dois beaucoup aussi à la très aimable complaisance de M. Jacques Madeleine qui a voulu veiller lui-même à la correction typographique de cette édition,

2. En somme : la pleine propriété d'un roman inédit ou du Manuscrit de ma mère, contre l'autorisation de reproduire une œuvre de jeunesse !

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