‹ Savoie-Sardaigne et Mantoue (volume 2)Chapitre 115 sur 223 · SIU · texte numérisé non relu

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H, PHKLIPEAUX, 17Û0-1704.

dinal d'Estrées reacoDlra le duc de Maoloue, et signa avec tni un traité qui mettait la place de Hantoue entre les mains des troupes françaises et espagnoles. Les Vénitiens persistèrent à garder la neutralité.

Pbélipeaux eut à négocier la question du passage des arniéeB françaises & travers les Etats du duc de Savoie. VicLor-Amédëe s'y prêta, non sans faire quelques difliculLés, puis signa, le G avril l'til , avec l'ambassadeur de Louis XiV, un traité de ligue pour la copsenration de la paix en Italie à laquelle le roi d'Espagne donna égalemeat son adhésion. Par ce traité, Vtclor-Amédëe confirmait t'autorisât ioD de passage pour les troupes françaises, recevait le titre de généralissime des forces alliées en Italie, et touchait un subside de 15UOO0 livres par mois. Peudant trois années, le duc de Savoir resta dans l'alliance française, tortueux, changeant, négociant sous main avec l'Empereur, tout en cherchant à obtenir de Louis XIV la promesse du Milanais. Pendant l'année 1703, et partie de 1703, Phélipeaux prit la part la plus active & ces pourparlers. Le'3 octobre 1703, Victor- Amédée passa & l'ennemi. L'ambassadeur du roi fut retenu pHaounier et gardé à vue dans sa maison ; le 34 décembre, il fut transféré à Coni et y demeura captif jusqu'au 13 mai suivant, époque où il fut autorisé à rentrer en France.

Au moment où Phélipeaux prit possession de son poste, les instructions suivantes lui furent données par Louis XIV. Torcy était ministre des Affaires Etrangères.

)l£liOIHE POUB SEBVin [) IKSTRUCTION AO SlEtJH PHÉLIPEAUX, HAXACUAL DES CAMPS ET ARMÉES DU ROt, ALLANT A TDRIN EN QUALITÉ DB son AMBASSADEUR EXTRAORDINAIRE AUPRÈS DE M. LE DUC DE SA VOIS.

Aff. Elr., Corr. Torio, Vol. CVI, folio 4.

VcrauUe». te IS m>i 1700.

En mfmo temps que le roi choisit le comte de Briord pour son ambassadeur auprès des Etals-Généraux, et que Sa Majesté lui onJounu de passer en Hollande avec ce caractère, Ell«

atur de Valtuc», nir et çu'it doit esjxiter et demanda- i Sa liùjttti Trituré- HenM. 1700. AtTûre* Elringire*. Corp. MUm, Vol. VI.

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