NÉGOCIATIONS DU ROI DE SARDAIGNE EN HOLLANDE
coanoissunce entière, afin de travailler à la Unir. Il seroit liop long d'exposer ici tout ce qui s'y ust passé, et ni<>me le délait qui en seroit fait, n'instruiroit pas le sieur comte de Vaulgrenanl plus pleinement que le feront le compte que lui rendra le sieur Blondol et les mémoires qu'il lui fournira.
Les derniÈres lettres (écrites au sieur Blondel informeront W cuiq(« de Vaulgrenant d'un lait important d'une ni'gociation commenci^e de la part du roi de Sardaigne en Hollande pour le remboursement de quelques sommes qui lui restent dues. Quelques propos <jue les lettres écrites au sieur Blondel rappellent, tenus par l'envoyé du roi dn Sardaigue à la Haye ; les circonstances oii la proposition u été faite, la raaniôre dont elle a été reçue tout d'un coup par les Hollandois. pourroient faire soupçonner que l'on augureroît bien des intentions du roi de Sardaigne, et pourroit étro aussi une indication que le comt«> Philippi auroît avancé plus que l'on ne croit. L'on soupçonne même l'Angleterre d'entrer dans cette négociation, ainsi que 'e sieur comte de Vaulgrenant le trouvera expliqué dans les dépêches écrites au sieur Blondel.
S'il lui remet des mémoires sur d'autres affaires partîculi6res. qui seroient encore indécises, l'ambassadeur du Roi y donnera tel soin et telle attention qu'il jugera convenir ti l'esprit des ordres envoyés au sieur Blondel sur chacune d'elles.
Le Roi* fait remettre au sieur comte de Vaulgrenant pour Inf servir de règle dans toutes les choses de cérémonial, la Copie d'une convention qui fut signée entre le marquis de Prie ci-devant son ambassadeur auprès du roi de Sardaigne, Si le marquis de Saint-Thomas alors ministre de ce Prince, et cdie d'une lellre du corale de Cambis, qui contient la relation et rentrée qu'il lit à Turin et de ses audiences de cérémonie. Il n'y a point d'avertissement à donner sur, le cérémonial avec les autres ambassadeurs. Le sieur comte de Vaulgrenant BBÏt, qu'à l'exception d'uu nonce, s'il y en avoit, et de l'amiMBsadcur de l'empereur à qui il cédera la préséance, il doit ta prendre sur tous autres, sans admettre jamais aucun tempérament. Mais il importe, attendu les prétention» mal fondées des envoyés de l'empereur, d'instruire le sieur comte de