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DE BBRNiS. I7SX.
■ ministre. Je i'assorsi toat fraodiemeol qoe je n'éiais ni asseï sot,
■ ni assex présomptaeox pour espérer de lui faire dire ce qo'il devait « taire;.... qu'il ne tenait qui lai de me faire un nom dans le Con-
■ seil du Roi par une première dépèche, et que j'allais lui eiposer
• naïvement la commission dont j'étais charçê. Ha franchise pint au
■ chevalier d'Ossorîo, et il m'assara en ri^iit q^'l allait faire ma a fortone en me mettant & portée d'inslroire ma Cour sur ia Mtre a et tetprii do traité d'Araojnez. dont il était étonna que nous ne
■ ItossiOBS pas mienx inrormés. mais qu'heorensemenl. eo entrant a avec moi dans ce détail, il était fort i son aise et nullement lié par
■ aDCim secret. Il me parla, en effet, de très bonne foi et dans le
• plus grand détail En un mot, je fi\ai les idées de ma Cour sor
■ Tobiet d'nn traité qu'elle igm>rait au grand étoonement des antres
■ nnwaiiCT» ... ■.
La relation qœ l'abbé de Bemis adressa à M. de Saint-Contest sur sons^ioar à Tnnn, a été imprimée à la suite des Mcmwrt*'.
MEMOiu POEi snvia n ixstiiictk») ac siecii uai ns bsuxis,
COSTC DE LIOS, Ui.àXT ES OCJOlTt D'uàaiSSAHCa DC toi aoRks
li «nn. Vàm. et Doc. V«b
: *«L XXXT. M. »«.
. ht sienr abbé coml^ de Bemis pourra s'arrêter qaelqaes joors à ToriD. [1 ^'y fera présenter an Roi de Sardaigne, aa Doc et à la Dacbesse de Savoie et aux antres Princ«>s ei Princesses de ta Camille Royale. II ae peut exprimer eo termes trop forts les seotiments d'amitié et de tendresse du Roi pour le Roi sod onde, n donnera les mêmes assurances au duc de Savoie. Phnee paiement recommandable par ses vertus et par se» » tDtentîooâ dont Sa Majesté est parfaitement instruite.