‹ Savoie-Sardaigne et MantoueChapitre 36 sur 224 · AFFAIRE MANDRIN · texte numérisé non relu

AFFAIRE MANDRIN

f tBCTEKANT GÉNÉRAL DES ARMÉES DU ROI, GRAXD d'eSPAGME DE LA

, C IXASSE, CBEt-ALIER DE LA TOISOK DOB. BAILLI ET GELAMD-CHOOC

LLORDRE DE SAINT-JEAK DC. jAStSALE», COtJVERKEDR DES VILLE ^CHATEAUX DE VERSAILLES ET DE HABLT, ALLA>T A TURIN EH

i d'ahbissadelh extraordinaire de sa majesté auprès DD

tDE SAHDAIGNE.

Aff, ÉlT.. Corr. Turio, *ol. CCXXV, fol. 186.

\>r9«UI««. le ai août ll&a.

3 commission dont le Roi a chargé le comte de Noailles a poor objet de témoigner au roi de Sardiiigne, au nom de Sa Majesté, les sentiments dont elle a 6lé iifrcctc^e à l'occasion d« l'incident arrivé sur le territoire do Savoie', la nuit du *Oan a du mois de mai dernier. Los papiers qui concernent celte affaire, et la négociation à laquelle elle a donné lieu ont éU communiqués au eomlo de Noailles. Ainsi, on se dispensera «'entrer ici dans un détail inutile de toutes les circonstances •^latives à l'événement dont il s'agit.

Le Roi, non content d'avoir désavoué l'entreprise ïrrégu- Htre, dont quelques-uns de ses sujets s'étoient rendus cou- [*WeB, a voulu donner en cette occasion im Roi son oncle, un 1 •^Œoignnge éclatant de son amitié, en lui envoyant un nmbas- ■ «"denr extraordinaire ; et Sa Majesté a choisi le comte de Noiilles, dont elle connoit les talents et le zMe pour son ser- Wci;, Les preuves qu'il lui en a déjà douDées. soit dans ses ^'iii&eB, soit dans les différentes commissions dont elle l'a ^«gé, ont justilié depuis longtemps les bontés et la confiance f*fticuliJro dont elle l'honore. Le Roi s'est même d'autant plus volontiers déterminé à ce choix, que Sa Majesté est infortnfe. qiip |g personne du comte de Noailles sera extrêmement *S"?iibleuuroidcSardaigne, dont il est part iculii'-renicntconnu.

I L'urauiigD de Uuidrin,

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