‹ Savoie-Sardaigne et MantoueChapitre 4 sur 224 · INSTRUCTIONS · texte numérisé non relu

INSTRUCTIONS

DOKKËES

ftUX IMBkSSkDEURS ET MINISTRES DE FftKKCE

depuis les tbaitès he westphal[e jusud'a la révolution française

10 LE HABQCIS DE LA CBÉTAKDIS. I74ff-I7»s.

qu'être très sensible i on procédé qvï Messul é^emenl sa (BgB^ et £s tendresse pour le Roi «m oocle, renfenna cependant dans sm eavr nne partie da jnsie icaaseBfiment qn'uoe pareille conduite méritoil de sa port, et ne perdit jamais le dCsÏT et l'espéraace de ramena- ce Prince 1 de? principe^ plos conformes à ies véritables interdis et aux liens do sang. Sa Majesté eat même lien de croire, i la fin de 1745, qu'Elle y aTOft réossi. Les oonqn^Ies des armes ft^nçoises et espagnoles en Italie aroient fait sentir ao Roi de Sardaigne toat ce qa'il aroit à craindre de lenrs prt^rès uJtt?rieors, et il parut routoir renoncer aux eogagemeols du traité de Worms, et en contracter de plus avantageux pour lui avec tes deax Bois ses neveux. Le sieur de Cliampeaux fui envoyé secrètement à Turin pour traiter celte importante affaire, et il y eut même une espèce de convention préliminaire signée le 26 décembre de la même année, et par laquelle les principaux articles qui dévoient faire la base du nouveau traité, furent en quelque sorte conslalés. Il y eut aussi un traité de suspension d'armes signé h Paris par le comte de Maillebois el le comte de Montgardin, et l'on ne doaloit presque plus du parfait succès de celte affaire, lorsque Ion apprit que le Roi de Sardaigne, ayant abu.té une seconde fois de la confiance du Roi, avoit surpris Asti et rompu la négociation.

La paix d'Aix-la-Chapelle n'a pas entièrement répondu aux vues et aux prétentions qui avoieot fait agir ce Prince pendant la guerre et déterminé sa prédilection pour les cours de Vienne et de Londres. La première s'est même conduite, pendant le cours des conférences, de façon à inspirer au Roi de Sardaigne des défiances cl des inquiétudes sur les sentiments dans lesquels Elle poDvoît être par rapport à lui, et à le mettre en garde contre la mauvaise volonté qu'Ellc paroissoit assez disposée h lui marquer. L'attention du comte de Kauoitz ' à 5c plaindre k Aix-la-Chapelle, tant de vire voix que par écrit.

Re pot* piioM de lt*Bttiu (17II-1TM1. gaimmev des ta, pKaqKMatûïn »atrieki«ii pour k tniii d'Aix-ta-Chapalle, » M«r de Pisace en 1750, nûaistre d'Élu de navèrunce Maiic-

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