ADJUGE
Et c'est à moi que tu viens faire tes confidences! Mais tu n'as donc pas deviné que je l'aime, malheureux?
GASTON
Toiî
MAURICE
Hais tu n'as donc pas vu?..,
GASTON
Comment aurals-je pu voir, dans ton coeur Indifférent ce matin, cet amour, dont tu n'as seulement pas prononcé le nom? J'en appelle à ta bonne fol ; m'as-tu dit un mot de cette passion subite î Tu m'as parlé bien haut de regrets, de réparation...
MAURICE
D'accord; mais à présent que tu connais mon secret, tu vas renoncer a tes desseins, j'Imagine.
. Gooylc
GASTON
Permets...
■ ADRICl.
Quoi! tu prétendrais m'enlever ma fiancée! J'aurais invité à mon mariage mon meilleur ami, un ami de quinze ans, pour qu'il vint me supplanter dans le cœur de la femme que j'aimel
CASTOR
Maurice, voilà nne mauvaise parole, et que tn regretteras, bien certainement.
MAURICE, uni l'entartra.
Ahl je m'explique maintenant l'insuccès de tes bons offices. 11 n'est pire avocat que celui qui veut perdre sa cause.
GASTON
Mais tais-toi donc !
MAURICE, trai-axalit.
Oui, c'est grâce à toi, qui m'as détruit dans l'esprit de cette jeune fille, que je la perds à jamais. Seulement, je prétends que la ruine de mon bonheur ne serve pas de piédestal au tien, et je te défends de l'épouser.
GASTON
Ahl c'en est trop! Et moi, je te déclare que, des demain, elle recevra ma demande.
MAURICE, menagant.
Malheureux! (AméUa min par 1« tond, wm et» ™.)
■■■. ,GoogIe