‹ Saynétes et comédiesChapitre 118 sur 294 · ADJUGE · texte numérisé non relu

ADJUGE

Et c'est à moi que tu viens faire tes confidences! Mais tu n'as donc pas deviné que je l'aime, malheureux?

GASTON

Toiî

MAURICE

Hais tu n'as donc pas vu?..,

GASTON

Comment aurals-je pu voir, dans ton coeur Indifférent ce matin, cet amour, dont tu n'as seulement pas prononcé le nom? J'en appelle à ta bonne fol ; m'as-tu dit un mot de cette passion subite î Tu m'as parlé bien haut de regrets, de réparation...

MAURICE

D'accord; mais à présent que tu connais mon secret, tu vas renoncer a tes desseins, j'Imagine.

. Gooylc

GASTON

Permets...

■ ADRICl.

Quoi! tu prétendrais m'enlever ma fiancée! J'aurais invité à mon mariage mon meilleur ami, un ami de quinze ans, pour qu'il vint me supplanter dans le cœur de la femme que j'aimel

CASTOR

Maurice, voilà nne mauvaise parole, et que tn regretteras, bien certainement.

MAURICE, uni l'entartra.

Ahl je m'explique maintenant l'insuccès de tes bons offices. 11 n'est pire avocat que celui qui veut perdre sa cause.

GASTON

Mais tais-toi donc !

MAURICE, trai-axalit.

Oui, c'est grâce à toi, qui m'as détruit dans l'esprit de cette jeune fille, que je la perds à jamais. Seulement, je prétends que la ruine de mon bonheur ne serve pas de piédestal au tien, et je te défends de l'épouser.

GASTON

Ahl c'en est trop! Et moi, je te déclare que, des demain, elle recevra ma demande.

MAURICE, menagant.

Malheureux! (AméUa min par 1« tond, wm et» ™.)

■■■. ,GoogIe

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