SCÈNE XVIIL
LES MÊMES, AMÉLIE hqtp.
AMÉLig, » pin.
Quel eat ce bruit?
SASTOB, froiaenwat.
Pas un mot de plus.
Une provocation! Parbleu, j'aime mieux celai
«ASTON
Tiens, tu es foui... Il est clair que si tu aimes mademoiselle Lecomte, je De serai jamais ton rival.
MAURICE, tombant somma aoeaall daiu un r.uiieujl.
Pardonne-moi, Gaston, j'avais le délire; j'ai rêvé trahison, vengeance, je ne sais plus... Eh bien, oui, je l'aime I Je l'aime éperdament!
AMÉLIE, TiTtmsnt.
mon Dieul
GASTON
Qui est là? (Apwcavont AméUe.) Maurice, regarde.
HACRICB, te levant.
Vous, mademoiselle, vousl de grâce, daignez m'entendre.
AMÉLIB, trta-tnnblM.
11 me semble, monsieur, que nous n'avons plus rien a nous dire.
MAURICE
Ahî- rassurez-vous, je ne vous adresserai ni prières ni supplications inutiles ; nos destinées sont à jamais séparées, je le sais, et l'heure qui s'écoule est la dernière, sans doute, où ie vous verrai. Laissez-moi donc vous
demander ardemment pardon de l'insulte que je vous al faite; lalaser-moi vous dire... (sa » «mum u ports du mua
AMÉLIE
On vient de ce coté, monsieur.