SCÈNE VII
LE VOYAGEUR. Et d'abord, VOid... in n pour montra nu portrait a In du»,
Ah! nos ! je me trompe. C'est mon portrait, celui-ci.
LA DAME
Le vôtre I
LB VOYAGEUR
Oui, madame] (sondant.) Mais il ne fait pas partie de la collection, (u <n prend <m mire.) Voilà celui que je voulais vous montrer.
LA DAME
Quel est ce monsieur ï
LE VOTAGEUR.
C'est, Lacenaire, si fameux par ses meurtres, vous savez}
LA DAME
Oui, je sais.
LE VOYAGEUR
Veuillez remarquer la protubérance de cette partie du crâne, signe de l'instinct de la des tructi vite. — Or Lacenaire avait la passion de l'assassinat, tout simplement.
LA DAME, a put.
Comme ses yeux brillent pendant qu'il parle!
LE VOTAGEUfl, montrant un gutn poitnll.
Voici la photographie de Papavolne.
LA DAME, DégBTint.
Papa...
LB VOYAGEUR
... Voine; Papavolne, même conformation de tête, mêmes instincts de férocité. Voici Dumotard; c'est même une des bonnes...
. Gooylc
LA DAME
Pvdon, monsieur, tous ne m'avez pas dit par quel hasard singulier tous possédez ces portraits.
LE VOYAGEUR
Oh! c'est bien simple, (sooriut.) D'abord, il faut tous dire que, par état, Je fréquente les malfaiteurs.
LA DAME
'Comment! tous fréquentez...
LE VOYAGECR.
Oui, madame, puisque je suis... Hais qu'avez-voos doncî... vous grelottez en parlant, est-ce que vous are
froîdî
.LA «AME, b<c*Tut-
Du tout, monsieur... j'ai... très-chaud.
LE VOYAGEUR
Eh bien, on ne s'en douterait pas. Prenez donc ma couverture de voyage.
Je vous remercie, monsieur.
LE VOYAGEUR, l'xiiTeloppsirt n>«Urô eus.
Je vous en prie. Les matinées sont encore trèsfraîches.
LA DAME
Hais vous-même, monsieur, vous allez vous refroidir.
LE VOYAGEUR
Ne vous occupez pas de moi.
LA DAME
D'autant plus que vous avez peut-être passé la nuit en chemin de fer?
LE VOYAGEUR
Ah ! je l'avoue, madame ; car j'arrive de Toulon.
■■■. ,GoogIe