SCÈNE VII
LA DAME
De Toulon! (i put.) Plus de doute !
LE VOYAGEUR
Une bien vilaine résidence où, depuis cinq ans, je suis retenu.
LA DAME, a pan.
Il a dit détenu.
LE VOYAGEUR, «maniant.
Enchaîné...
LA DAME, URfBt*.
Ah!
LE VOYAGEUR
Par ma maudite profession.
LA DAME, 1 pan.
n appelle cela une profession, grand pieul
LE VOYAGEUR
Heureusement le ministre de la justice ne pouvait m'y laisser à perpétuité.
Àrrêtezl
LE VOYAGEUR, lntortoqiié.
Plalt-ftf
LA DAME
Je sais qui vous êtes ! Prenez tout ce qui m'appartient, monsieur Gorju, mats ne m'assassinez pas.
LE VOTAGEtlR, » ltTui.
Vous assasslnerl Gorjul... Que voulez-vous direï
LA DAME
Grâcel monsieur, grâce! (eh« nécut miqui iei smui
LE VOTAGEDR.
Mais tous êtes dans une effroyable erreur; je ne suis
:■■■. ,GoogIe
pas du tout.. (stuaMtieiwL.) Je suis substitut du procureur Impérial, madame!
LA DAHB.
Votul
LB VOYAGBOR.
Et c'est moi qui ai fait condamner ce Gorju avec lequel vous me faites l'honneur de me confondre, (u »
LA DAME, numluuit uilla.
La balafre n'y est pas!
LE TOTAGEUR, te rtiiejam.
Mais veuillez me dire qui a pu voua mettre en tète ces Imaginations de voleurs, de forçats.
LA DAHB.
Comment! monsieur... mais voilà un quart d'houre que vous ne me parlez que de ces gens-là 1
LE VOTAGBOfl.
Cest vous, madame, qui, la première, avez mis la conversation sur ces messieurs.
Ne m'avez -vous pas dit que vous fréquentiez les malfaite ursî
Naturellement, comme procureur impérial...
Que vous arriviez de Toulon T
LB VOTAGBCR.
La résidence que je quitte.
LA DAHB.
Et ces photographies?
■■■. ,GoogIe