AIT D RÉ
Gageons, mère, que Lucien veut nous surprendre!
■ AD AME NORBERT, ira I«tm U «ta.
Paisses-tu dire vruil
Nous le saurons dans une heure... puisque le chemin
de fer... Ah!... (eus «ianl d'aparceriiii LMttl •■ n'a pi. réunir un Ugn cri do inrpifM, iroo mndîraa Norbart, ptmln, n'entend pal André lui recommande, du [eut, le illanea.)
MADAME NORBERT
Que c'est long, .une heure! Quand nos enfants nous annoncent leur retour, ils devraient bien faire en sorte d'arriver en même temps que leur lettre!
LUCIEN, Tenant emnraner aulUM Norbert*.
Eh bien, me voilà, ma mère !
MADAME NORBERT
Mon fils! mon Lucien!... Enfin, c'est lui... après trois
■■■. ,GoogIe
198 TJNE DETTE DE 1EDNESSE.
MADAME NORBERT
Tu nous reviens pour longtemps, j'espère t
LUCIEN 1 ,
Pour sis grands moisi
MADAME NORBERT
Seulement? Que c'est court, six mois!
LUCIEN
Hein I Vous trouviez tout à l'heure...
MADAME NORBERT
TafS- tOl! (Bile l'ombrasse.)
Je te présente une petite personne qui mourait d'Impatience de vous saluer, monsieur le lieutenant.
LUCIEN
C'est?...
ANDRÉ, mariant.
Oui.
LUCIEN, r.n»m t eUa
Madame...
GABR11ÏLLE, lui tendant 4i main 1 .
Mon frère...
HABAHE NORBERT.
Laissez-le-moi un peut Si vous l'accaparez déjà Jalouse 1
MADAME NORBERT*, faisant atseolr Lnotn auprBi d'ella.
On les aime toujours, ces méchants enfants, malgré les tourments qu'ils nous causent... malgré cette vilaine profession qui les expose à mille dangersl