‹ Saynétes et comédiesChapitre 148 sur 294 · SCÈNE VIII. SOS · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII. SOS

ANDRÉ, •• lsn.nl.

Tes amis sont les miens, Lucien, et j'aurai grand plaisir à le connaître.

LUCIE B

J'ai parla de lui a notre mère. C'est nn officier qu'un deuil récent vient de rappeler dans ce pays. Son nom ne t'est pas Inconnu : M. de Nangis.

ANDRÉ, tronbli.

H. de Nangis?

LUCIBH.

Oui; Il vient de perdre sa femme; Il est inconsolable. Un témoignage d'intérêt de notre part le touchera bien certainement, et je dois aller le voir dès demain. André, veni-tu m'accompagner?

ARDRE

Qui, moiT Mais je ne le connais pas!

LUCIBH.

Lui te connaît; nous avons causé!

AHDRÉ, ilitaiont.

Non, Lucien ; il vaut mieux que tu ailles seul au châleau de M. de Nangis.

LUCIBH.

Mais...

AHDKË.

Je t'assure... D'ailleurs, je ne suis pas libre demain.

LUCIBH.

N'est-ce que cela?

ANDRÉ

N'insiste pan.

LUCIBH, «orprli 1 .

Ah !... soit, n'en parlons plus! Tu me feras du moins

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