‹ Saynétes et comédiesChapitre 149 sur 294 · I- Andrf, Lucien · texte numérisé non relu

I- Andrf, Lucien

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le plaisir de l'accueillir cordialement quand je te le présenterai.

ANDHÉ, mi iHigtli dlIroL

QuoJI tu veux Tamener Ici?

LUCIEN

Sans doute.

ANDRÉ

Ne l'amène pas, Lucien!

LUCIEN

Comment I on homme que j'estime... que j'aime!...

ANDRÉ

Pardon, mon ami! Je- t'afflige?

LUCIEN

BeaUCOUpi (SfLenw.)

AI4DRB.

Lucien, il y a un fait de mon passé que' tu ne sais pas, dont le souvenir m'est pénible, et qui m'interdit da voir M. de Nangis. (m i'uier«t prti « n uws.) '

Puis-je savoir?...

ANDRÉ

Tu le veux? Eh bien, il y a quatre ans, un an avant mon mariage, et lorsque j'habitais encore Paris, je rencontrai madame de Nangis, éloignée alors de sod mari. Libre, riche, elle était partout recherchée, fêtée; elle avait d'ailleurs toutes les grâces, toutes les élégances qui séduisent et captivent. Je l'aimai. Mon affection, plus sincère que la plupart des hommages que sa beauté lui attirait, la toucha, et nous nous crûmes heureux...

LUCIEN

Que me dis-tu là?

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