‹ Saynétes et comédiesChapitre 150 sur 294 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

ANDBE.

Mais l'heure vint vite des mécomptes et du désenchantement I Ame romanesque et exaltée, madame de Nangis sut bientôt faire de notre liaison une souffrance, une lutte ardente de tous les jours ; je compris vite aussi que l'emportement de la passion convenait mal à mon cœur, qui est fait pour les sentiments profonds et durables, et je ne trouvai désormais dans mon prétendu bonheur qu'une contrainte inexprimable, un malaise incessant, ^ la pensée que j'avais trompé un galant homme. Aussi, crois-moi, lorsque M. de Nangis rappela sa femme auprès de lui, notre rupture, loin d'être une catastrophe, fut un bienfait pour tous deux... Un an plus tard, j'épousais ma Gabrielle, et je comprenais alors qu'il n'y a d'amour souhaitable et précieux que celui qui ne craint pas le grand jour, («om.ot d*

nileuce.)

LUCIE H

J'irai seul chez M. de Nangis, et, sois tranquille, je ferai en sorte qu'il ne vienne jamais dans cette maison.

UN DOMESTIQUE, mirant.

M. le colonel de Nangis demande si 11. André Norbert peut le recevoir.

ANORÉ si LUCIEN, nimntilt, te tarai.

Luil

ANDRÉ

Que peut-il me vouloir?

LUCIEN, au doatuttqi».

C'est sans doute à moi que le colonel veut parler?

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