DE NANGIS, ANDRÉ
DE NANGIS, uibnrliuiin».
C'est bien vous, monsieur André Norbert, qut, Il y a quatre ans, habitiez déjà ce pays et ce domaine?
ANDRÉ, uili m udi ibalH.
Oui, monsieur.
DE NANGIS
Cest vous qui fûtes reçu à Paris chez madame de Vernes, une parente de madame de Nangisî
ANDRÉ
Oui, monsieur; mais je ne comprends pas...
DE NANGIS
Vous allez me comprendre. Hier, monsieur, en arrivant d'Afrique, d'où ma rappelé une sinistre nouvelle...
ANDRÉ
Mon frère m'a appris, colonel...
DE NANGIS
Mais ce qu'il n'a pu vous dire, c'est que cette nuit, en recherchant quelques objets intimes ayant appartenu à ma femme, j'ai trouvé dans les feuillets d'un livre, où, sans doute, elle a été oubliée, une lettre que j'ai lue et qui vous était adressée, (n tir* m imm a* ■> poche.) Elle a été écrite par madame de Nangis. (ui*uodi André.) Monsieur, vous avez le droit d'en prendre connaissance. (iodré, uèi-trouue. prand la luire et oe io lit pu) Mais lisez donc, monsieur! (Froidement, aprei qu'André > In, et eo rnnnneiit •• leltr» )
Monsieur Norbert, vous avez été l'amant de ma femme, et je vous tuerai.
AHDRÉ.
Mats, monsieur?...
DE HAHGIS, «Tto on geate Mn<m
Oserlez-vous me démeutirT
ANDRÉ, h tonst.
Je suis à vos ordres, monsieur; le jour et l'heure que vous me désignerez...
n« 3ANCIS, h lerut.
Pardon, mais j'ai des raisons pour souhaiter d'en finir le pluspromptement et le plus secrètement possible.
ANDRÉ 1
C'est aussi mon plus ardent désir. ,
Dl HAflCIB.
Eh bien, dussions-nous violer toutes les lois établies en ces sortes d'affaires, je vous propose de régler celleci nous-mêmes et de nous battre aujourd'hui.
ANDRÉ
Soit. Tal au delà, de mon parc un bois que vousavei dû traverser... (si*™ iOnut» d„ Nin«t>.) et où nul ne nous dérangera. Je vous y attendrai dans une heure avec mon frère, qui sera mon seul témoin.
DE H AN GIS
ryBerat!(U porte lalfeiUi'aoni. - Muu Norbert « QihilHH