SCÈNE II
Us Mêmes, MADAME NORBERT, GABRIELLE,
pull LUCIEN, qui outre iiarls fond, » drtll. 1 . MADAME NORBERT.
Enfin, nous sommes libres. Où est Lucien 1 Up«w™. Rhiu.) Un étranger I Ah! pardon, monsieur.
ARDRE, omburuie.
Monsieur est venu...
LUCIEN, qol tI«i d'ratru.
Ma mère, je vous présente le colonel de Sangla.
MADAME NORBERT
Vous, monsieur?
GABRIELLE
Mon beau-frère nous a raconté combien vous avez été bon pour lui.
DE HAHCIS.
Madame!...
MADAME NOHilERT.
Et nous comptions bien avoir l'occasion de vous remercier; mais nous n'osions espérer qu'aujourd'hui même...
ANDRÉ, TiTement.
M. de Nangis est venu pour voir Lucien.
Oui...
DE NANGIS *
Et j'allais me retirer.
MADAME NORBERT
Monsieur de Nangls, veuillez consentir à prolonger votre visite en acceptant noire déjeuner de famille .
(Ami été d'ADdrt.)
DE NANGIS
Je vous suis obligé, madame, mais il faut que je
reparte à l'Instant.
GABRIELLE, 4 part.
C'est à cause de mol qu'il refuse.
MADAME NORBERT, » Andrt. .
Joins donc tes instances aux miennes I
ANDRÉ
Certainement, M. de Nangls nous fera le plus grand p'alsir... a moins qu'il ne lui soit absolument impossible...
DE HASGIS, à «bu Hortert.
, Absolument.
MADAME NORBERT
Nous n'insistons pas... aujourd'hui; mais veuillez nous promettre de revenir nous voir, monsieur, de nous donner quelques jours.
ANDRÉ, * pan.
Quel supplice! (Lucien snailne tour A tour l'intima* «mburaisés d'André el de H. de NuDgii.)
DE NÀKC1S.
Je ne le puis, madame.
MADAME NORBERT
Ah I je sais que vous venez de faire une perte cruelle t Hélas! monsieur, je connais ces douloureuses épreuves, et je puis sympathiser avec ceux qui souffrent et qui pleurent. Venez donc parmi nous, colonel, et nous saurons entourer votre douleur de tant de respect...