SCÈNE XVII. SÎ
SE NAHGIS.
Votre marll
GABRIBLLE.
Avouez qu'en me reconnaissant tout à l'heure...
de hawgis.
En vous reconnaissant... vousï
GABniKLLE.
Oui, moi, vous vous êtes souvenu que mademoiselle Gabrielle de Cerney...
DE HABGIS.
Cerney?...
GABRIBLLE.
Avait refusé, il y a quatre ans, l'honneur d'entrer dans votre famille.
DE RANCIS, A put.
J'avais oublié... Et elle croit...
GABRIBLLE.
Cependant, colonel, vous le savez, quand votre neveu fit demander ma main, j'étais déjà fiancée à un autre. J'avais même espéré alors que ma franche confession à cet égard ne vous avait laissé aucun ressentiment.
DE NANGIS
Et vous aviez raison.
GABRIBLLE.
Pourtant, tout à l'heure...
DE NANGIS, u blual iloltuM.
Madame, ne cherchez pas ailleurs que dans ma douloureuse situation d'esprit les motifs de ma conduite.
GABRIBLLE.
Est-ce bien vrai, ce que vous me dites lûT
:■■■. ,GoogIe
DE NAHGIS.
Très-vrai.
GABBIB&LE.
Eb bien, puisque je me suis trompée, restez.
DE NAflGIS.
Ne vous ai-je pas dit que je retournais demain en Afrique!
GABBIELLE.
Pourquoi repartir sitôt!
DE NANGIS
Cette insistance...
GABRIELLB.
S'est-elle pas naturelle? Si vous saviez combien chacun, ici, vous aime et prend part à votre douleur! Ce matin, les premières paroles de mon frère Lucien ont été pour nous raconter l'affection toute paternelle que vous avez pour lui. Quand sa mère a appris le malheur qui vient de vous atteindre : « Lucien, s'est-elle écriée, tu nous amèneras H. de Nangia. •
DE KAflOIS.
Madame, je vous répète...
GABRIELLB, »i»«nwnt.
Voyons, colonel, veuillez vous asseoir, et causons ensemble de bonne amitié.
DE IIAHGIS, •■ défendu!.
Mais...
GABRIELLB, jnlitant.
Je vous en prie, (m fuMi*».) Vous voulez retourner en Afrique, dites-vous? Qu'y ferez-vous, je vous le demande, seul, sans amis? Ne vaut-il pas mieux rester avec nous?
■■■. ,GoogIe