II. DS BEAUStAHT, «nu pu 1» porta tu dralw du hmI plan
Vous ne m'en voulez pas, chère amie, d'envahir le sanctuaire de la poésie? Gageons que vous enfantiez quelque chef-d'œuvre.
MADAME DE BEAUSBAHT.
Je mettais la dernlàre main au proverbe que nous jouons vendredi.
M. DR BEAUHéAKT.
Il sera charmant... (atm ttunu.) Et je crois que j'y serai excellent.
MADAME DB BkADSÉANT.
Vos preuves sont faites.
M. DE BEAHSÉABT.
Il est certain que, lors de notre dernière représentation, la comtesse de Nucé me disait ; « Monsieur de Beauséant, vous jouez les Sganafelle comme... on ne les joue pas; c'est la nature même prise sur le- fait. »
MADAME DE BEAUSBA5T.
Ah! elle disait oeiaT
M. DE BBAOSÉAST.
Avec une grâce charmante... uiism pour »b oiupwn prea
da la blbiiofliequa al ruwjiiit a lanche de la tabla,) A prOpOS,
toutes nos invitations sont faites?
MADAME DE BEAHSEAHT.
En voici la liste.
M. DE BEAUSÉANT, liant
M. le président et madame la présidente... (r*rié.) Ah! vous n'avez pas oublié messieurs les officiers de la garnison?