‹ Saynétes et comédiesChapitre 18 sur 294 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

MADAME DE BEACSÉAHT.

Non pas... Et II. Tancrède doit me les présenter.

H. DE BKAUSÉAICT.

A propos, H ne peut dîner aujourd'hui avec nous; mais 11 viendra pour la répétition. Quel charmant garçon que ce capitaine Tancrèdel Par exemple, je doute qu'il soit bon dans le rôle du petit page.

MADAME DE BEACSÉAHT.

Ce n'est pas là ce qui m'inquiète.

M. DE BEAUSËAHT,

Quelque chose tous Inquiète?

MADAME DE BEAESÊANT.

Je ne suis pas contente de ma scène entre la marquise et son jardinier.

M. DE BEÀUSÉÀN'Ï.

Elle est divine : une marquise qui aime un jardinier, un jardinier qui adore une marquise 1 (i»n «n» par n

(ancbe, tmuM la iut on «t Ta eharetaor la caie a tiquant*. J Quelle '

délicieuse peinture du temps; C'est le xvm* siècle résumé, c'est la fusion prochaine des classes, c'est le tiers état et la noblesse aux prises, c'est la révolution qui commence.

IRAK, l pari, mbi et» rtmarqi* *.

J'aime à entendre monsieur; Il parle bien.

M. DE BEACSÉAHT, trii-almabla.

Vrai, votre scène est charmante, chère amie.

MADAME DE BEAUSÉAHT,

Vous me flattez, mon ami.

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