‹ Saynétes et comédiesChapitre 192 sur 294 · JE AS NE · texte numérisé non relu

JE AS NE

Tu dis.

MAXIME

Moi? Rien... Je dis que j'ai faim et je trouve beaucoup plus convenable de souper que d'examiner les faits et gestes de nos voisins, (n » a* niwoir.)

IEANNE, nfudaat anoora.

D'autant mieux qu'on ne voit plus rien du tout. Je ne sais pas ce qu'ils ont mis dans la serrure. {eu« aouma aot la m»»».)

MAXIME

Gageons que tu as attiré leur attention de notre coté, et qu'ils nous rendent la politesse.

:■■■. ,GoogIe

JXA5KE, ottrejoe, aa rMteruit.

Hein!

MAXIME, M levant <l HiMmsit nia boulotte da pain.

Et tu choisis justement te moment où ils nous regardent pour souffler dans la serrure, toi. Mais je vais mettre bon ordre à leur curiosité.

JEAIfHK-

Que veux-tu faire?

MAXIME | longeant la murailla pou anlTW » la pana Je Veux nOUB barricader, (t appliqua t» honlett* As pain »ur

h trou de m Btrrurr.) Les servitudes de vue sont interdites par la loi, article 675. (n » nn»ii.}

JBAKHE.

Interdites de leur coté... mais pas du nôtre... et quand 11 nous plaira.

Non pas... Tous les Français..., et les Françaises aussi, sont égaux devant l'art. 675. Sais-tu bien que ce n'est pas le nom de Jeanne qu'on aurait du te donner, mats celui d'Èveî

IIAHK1.

Pourquoi cela, monsieur?

MAXIME

Parce que tu es blonde. (Ea ce montant U boulette de pilla

JEANNE, griment.

Mauvais ! — Bon ! voilà ta barricade enlevée, (eu* ■?**-

ooit la carte.) Qu'eSt-Ce que Cela?... (Ella prend la earto.) Une

cartel {eiieiidèpiie.)

MAXIME, Tirtmanb

Donne, Jeanne.

:■■■. ,GoogIe

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