‹ Saynétes et comédiesChapitre 226 sur 294 · SEMÉ · texte numérisé non relu

SEMÉ

Grand tort, madame! et II est heureux pour vous que vous ayez perdu monsieur votre mari, car je me serais vu obligé de m'en prendre à fui.

MADAME DOLOHBS.

Comment !

RENE

A propos, madame, vous n'auriez pas un fiancé , le

moindre fiancé?

MADAME DOLORES

Mol!

REHÉ.

Vous êtes assez belle pour qu'il se trouve nombre de

prétendants à la vacance qui s'est produite... (iintui.)

Et si je le soupçonnais...

MADAME DOLORÈS, eSr»ï«".

je n'ai pas le moindre prétendant, monsieur. ,

REKÉ.

C'est bien heureux pour lui, car je ne lui pardonnei ais pas, à celui-là surtout... à celui-là surtout, in trop?» mr le tvtridMi «i mi Tol«t i> c«rto hmiée.} Qu'est-ce que cela? Les lettres reparaissent sur la carte brûlée, (népiie.) Re... naudot... apelier. (um.) Suis-je bote!... c'est la carte de mon chapelier qui m'avait remis sa nouvelle adresse.... (at« ]<>(>.) Ce n'est pas celle de mon Turc... vous vous êtes trompée de carte.

MADAME DOI.ORÈ9.

Que dit-il ï

RENÉ

Je me souviens à présent que j'ai englouti l'autre dans la poche de mon pierrot. Tout est sauvé.

MADAME DOLORBS, apul.

Tout est perdu I

HEKB.

J'ai retrouvé mon duel! Ah! la bonne chose que de retrouver un duel qu'on croyait perdu! (n va reprendra » veste de picnM.) Les duels ressemblent aui liqueurs fortes ; tout d'abord on ne les aime pas; mais une fois qu'on y a pris goût, on ne peut plus s'en passer*.

MADAME DOLORBS.

Et ne pouvoir rien faire pour...

RENE, reTenaal prêt da Dolorta.

Si fait, madame, vous pouvez me rendre un service,

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