‹ Saynétes et comédiesChapitre 227 sur 294 · RanS, madame Dolori · texte numérisé non relu

RanS, madame Dolori

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SCÈNB VIII. 315

MADAME DOLORÈS

Parlez?

REHB.

Tout à l'heure, lorsque je vous disais que j'étais seul, je calomniais une excellente tante qui me porte une affection toute maternelle,,. Eh bien, j'ose vous prier, si un malheur arrivait, d'aller la trouver et de lui raconter la catastrophe gentiment, avec ménagement.

MADAME DOLORÈS

Je vous le promets!

BEBE.

Je vous remercie, ma voisine, et Je vous prie de me pardonner ce petit mouvement de vivacité qui m'est

échappé tOUt a l'heure. (Vothi ipw autant Oolorsi «uni* i»

7"k) Eh bien, qu'avez- vous 7

MADAME DOLORÈS

Non, je ne puis cacher mon émotion. Apres tout et, malgré vos vivacités, vous vous êtes montré si bon a mon égard!

KESÉ, gagné pu l'émotion.

Le fait est que je me suis montré assez bon à votre égard.

MADAME DOLORÈS

Si serviable!

■ RENE, plu tara.

Le fait est que je me suis montré assez serviable. (ipin ) Comme ces Espagnoles comprennent les choses de cœurl

MADAME DOLORÈS

SI dévoué 1

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