‹ Saynétes et comédiesChapitre 268 sur 294 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Qui m'appelle?

, Gooylc

CRATISDS.

Esclaves, suspendez ud instant vos travaux.

Vous allez a ma porte attacher des rameaux D'acanthe et d'olivier.

La doux «olira rontrcm don» la molaua «I on raurtflat area de» bruAfan d'arbrei qalLi flxenl près da la parte.

CARION

ParEsculape! maître, Nul n'est malade ou mort dans la maison?

CRAT1HUS.

Peut-âtre.

CARIOH.

Ah bah!

■* CRAT1HCS.

Sur mon tombeau tu vas dresser un lit Funéraire.

CARIOH.

De peur je demeure interdit.

CRATIHDS.

U'entends-tu T

CARIOH.

Pour qui sont ces apprêts?

CRATIHDS.

Pour moi-même.

CARIOH.

Quoi 1 tu veux te tuer?

CRATIHDS.

Non; c'est un stratagème Dont 11 me plaît d'user. Quand ma femme en ces lieux Va revenir, dis-lui, les larmes dans lea jeux, Que je suis mort.

:■■■. ,GoogIe

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