SCÈNE IV, GABION
LE CHOEUR euemble
Mortl
Avec ce visage De santé 7
CBATIHU5.
Je le veux.
GABION
Quel douloureux message!
CBATINUS.
Je sais bleu qu'elle va soudain se désoler...
GABION
Hais si tu l'allals voir soudain se consoler?
CBATINUS.
HjlnT
CARION
H faut tout prévoir. La femme est si fragile I Je me crois adoré de l'esclave Ériphile; Pourtant...
CBATINUS-
Tu n'es qu'un sot. Terminons l'entretien.
EUHONIDE.
C'est grand dommage, car l'esclave parlait bien.
UH SES ESCLAVES, monté sur an escabeau cl ooop»é à attmhci
J'aperçois Ciéanthis et l'esclave Ériphile,
318 LA MATRONE D'ÈPHÈSE.
Qui viennent de franchir les portes de la ville. Leur char vient par ici.
Tu l'entends, Carton T
CARIOH.
Maître, je préparais ton exposition.
EDMOBIDE.
Tu veux décidément tenter l'cxpérleoceï
' CRATIHDB.
Oui ; dans ma Cléanthis j'ai pleine confiance.
Hâte-toi, Carton.
CARIOK.
Ton Ut funèbre est prêt.
CRATiuna.
Que vas-tu faire, chœur?
BUUONIDK.
Le chœur sera dlstjret, Et, d'un premier chagrin craignant la violente. Il va se retirer... mais à peu de distance.
Le ehorat tort a droit*.
CKA11RDB, ao couchant iar ion tombeau.
Toi, commence a pleurer; moi, je me place ici.
CARIOH.
Que dire à Cléanthis?... t
. Écoutant.
Silence, la voici.
n Jette sa Toila nu la Tlugs de Cratlsna. A part.
Je vais me préparer derrière ce platane.
n dJlpmtt pu la gsncna au moment où Cleaothli at Ërlphlla •