‹ Saynétes et comédiesChapitre 269 sur 294 · SCÈNE IV, GABION · texte numérisé non relu

SCÈNE IV, GABION

LE CHOEUR euemble

Mortl

Avec ce visage De santé 7

CBATIHU5.

Je le veux.

GABION

Quel douloureux message!

CBATINUS.

Je sais bleu qu'elle va soudain se désoler...

GABION

Hais si tu l'allals voir soudain se consoler?

CBATINUS.

HjlnT

CARION

H faut tout prévoir. La femme est si fragile I Je me crois adoré de l'esclave Ériphile; Pourtant...

CBATINUS-

Tu n'es qu'un sot. Terminons l'entretien.

EUHONIDE.

C'est grand dommage, car l'esclave parlait bien.

UH SES ESCLAVES, monté sur an escabeau cl ooop»é à attmhci

J'aperçois Ciéanthis et l'esclave Ériphile,

318 LA MATRONE D'ÈPHÈSE.

Qui viennent de franchir les portes de la ville. Leur char vient par ici.

Tu l'entends, Carton T

CARIOH.

Maître, je préparais ton exposition.

EDMOBIDE.

Tu veux décidément tenter l'cxpérleoceï

' CRATIHDB.

Oui ; dans ma Cléanthis j'ai pleine confiance.

Hâte-toi, Carton.

CARIOK.

Ton Ut funèbre est prêt.

CRATiuna.

Que vas-tu faire, chœur?

BUUONIDK.

Le chœur sera dlstjret, Et, d'un premier chagrin craignant la violente. Il va se retirer... mais à peu de distance.

Le ehorat tort a droit*.

CKA11RDB, ao couchant iar ion tombeau.

Toi, commence a pleurer; moi, je me place ici.

CARIOH.

Que dire à Cléanthis?... t

. Écoutant.

Silence, la voici.

n Jette sa Toila nu la Tlugs de Cratlsna. A part.

Je vais me préparer derrière ce platane.

n dJlpmtt pu la gsncna au moment où Cleaothli at Ërlphlla •

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