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SCÈNE V

CLÉÀNTHIS, ÉRIPHILE, CRATINUS et CARION

Mobéi, Eriphils porta une corbeille, da fruits. CLÉAHTHIS,

Nous irons, Ériphlle, au temple de Diane, Déposer nos présents et rendre grâce aux dieux; Mais je veux tout d'abord...

Événement affreux 1 Affreux événement I malheur irréparablel

CLÉAHTBIS.

Qui parle près d'ici sur ce ton lamentable?

ÉRIPHILE, déposait ■■ corbeUe sur un du etcabuni.

Le son de cette voix m'est au moins familier.

EUel retordent autour d'elles.

CLÉAHTHIS.

Dieux 1 Pourquoi ces rameaux d'acanthe et d'olivier?

CARIOH, pareinant ei «ffectaoi de ne rolr pereonde.

Ce que c'est que de nous et combien peu nous se

CLEANTHIS at ÉRIPHILE, eneemïle, à part.

Carion!

Vois mes pleurs, 6 le meilleur des hommes.

CLÉÀNTHIS, l'approchant 11 Cation.

Qui dort dans ce tombeau ?

CARION, ae retournant al Feignant d'aperaeroir Cléanthis pour Li première foli.

C'est Cratinus, hélas!

i : ..Cooylc

380 LA MATRONE D'ËPHÈSE.

CLÉANTHIS.

dieux 1

Ella chancelle, ÉriphilB u untlent BRIPH1LE.

Remets -toi.

CLÉAlfTHIS.

Mort!... mais, non, cela n'est pas; Tu me trompes.

CARION, lui montrant Cratloui cuuctié >nr ion !0:nb;»u, la Tluga roilf .

Regarde. .

CLÉANTHIS.

Oh! funeste voyage!

Du moine, je veux eneor contempler son visage.

Ella m pour l'approahtr du tumlipau; Carton l'arrtia. CARION.

SI pour toi ses désirs sont sacrés, Cléanthls, Tu ne reverras pas ses traits... fort enlaidis.

CLÉANTHIS.

Qu'entends je I II me défend à moi-même, sa femme î...

CRATINUS, * pari, la uËvolt.inl.

Sa douleur a la fois me plaît et me fend l'âme.

ÉRIPHILB.

11 faut bien accepter la volonté des dieux.

Ce pauvre Cratinns se faisait déjà vieux.

CRATINUS, t put.

Ah bah! t

CLÉABTHIS.

Son cœur était encor plein de jeunesse.

CARION

Il avait soixante ans, la fleur delà vieillesse.

■■■. ,GoogIe

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