Madame de Bsauiéant, Tanerède, M. de EMus-iai
. Gooylc
Prenez la raaln de ma femme, nous jugerons de l'effet.
(U m rouied.)
MADAME DE BEA USÉ AH T
A quoi boni
M. DE BBAUSÉAÏIT.
Simple jeu de scène, chère amie.
MADAHE DE BEADSÉAttT.
Puisque VOUS le VOUleZ. ( Elis donne Unulot TnnnrSde.)
H. DE BEACSÉAKT.
Très-bien.
MADAME DE BEAUSÉANT, Jouant, fmldtmsnt.
.... Enfant, éloignet-vous!
Je vous l'ai d&jh. dit, le marquis est jaloui! M. DE BEADSËANT.
C'est froid! ah! c'est froid! n'est-ce pas, capitaine!
TAHCRÈDB.
Évidemment 1
H. DE BEAUSËAHT.
Mettez-y plus de chaleur, chère amie, plus de cœur, ayez du cœur... Que votre voix, votre geste, tout dise que vous aimez le capitaine... pardon, le chevalier.
TANCRÈDE
C'est cela... Aimez-moi un peu, madame.
M. DE BEÀU8ÉAKT.
Et dites : Enfant, éloignez-vous... de façon a ce que le public voie bien que vous voudriez qu'il restât... La finesse est là, n'est-il pas yralT Répétez un peu: Enfant, éloignez-vous.
MADAME DE BBAUSBAIir, jouant, «M olulani.
Entent, éloignei-vou» I
Je vous l'ai déjà dit, le marquis est jalouxl
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