SCÈNE VII
TANCBÈDE, MADAME DE BEAUSÉANT '
TANCRÊDB.
Enfin, nous sommes seuls!
MADAME DE BEÀUSËArtï, froidement
Nous pouvons remettre la répétition.
TANGRÈDE.
C'est-à-dire que vous me renvoyez, madame.
. Gooylc
MADAME DE BEAOSÉANT.
Je devrais le faire, après les paroles que vous m'avez adressées hier, au bal.
TAHCRÈDB.
Mais vous ne comprenez donc pas que je vous aime?
MADAME DE B E A D S É A N T, piHUt à droit*.
Encorel vous êtes fou, monsieur!
TANCRÈBE.
Je suis franc, madame, voila tout.
MADAME DE BEAOSÉANT.
Mais je suis mariée.
TAHCRÈDE.
Ah I ne parlons pas de votre mari...
MADAME SB BEAOSÉANT.
Comment 1
TAHCRÈDE,
N'en parlons jamais! ayez comme mol le courage de l'oublier.
MADAME DE BEAUSÉANT, sranjollsfe.
Ahl monsieur Tancrède, depuis que j'étudie le cœur humain, voilà la première fois que je le trouve aussi
audacieUS. (EUe i-uibH in H causais.) TAHCRÈDE.
Tous n'avez donc pas deviné, madame, quelles pouvaient être les souffrances d'un pauvre officier en garnison, seul, désœuvré, sans affection, qui ne demanderait qu'à ouvrir son âme à tous les sentiments tendres et exaltés , et auquel on refuse une parole de sympathie (An publie), la sympathie, ce besoin des militaires. en temps de paix.
■■■. ,GoogIe