‹ Saynétes et comédiesChapitre 73 sur 294 · SCENE iu et · texte numérisé non relu

SCENE iu et

du temps. Hais vous ne comprenez pas cela. Nous ferons donc mieux de dîner, puisque vous mourez de faim... (canin d«joMi.] et nous nous mettons a table, du

l'usaient, Ferdinand & droit*, tfvgaarii* » faaalu du fntridoo.) Je

prends mon potage sans prononcer une syllabe. Contrariée de mon silence, vous me demandez des nouvelles de nos amis, (Jouant.) ... Plalt-ll? qu'est-ce encore? Vous me dérangez au moment où j'étais à la poursuite d'une pensée... Eh bien, que demandez -vous!

MARGUERITE, jonut.

Je tous demande des nouvelles de nos amis. -

FERDINAND, Jottnot.

Ils vont à merveille. Ahl non, j'oubliais : la levrette de votre amie, madame de Salnte-Amaranthe, a la coqueluche et son enfant s'est cassé la patte,

■ ASGOBRITE.

Vous dites?

FERDINAND, Jouant.

Hein!... pardon, je me trompe... (Test l'enfant qui a la coqueluche et la levrette qui s'est cassé la patte... Vous voila satfsfalte... Mais, en conscience, ma chère, il était superflu de troubler ma méditation pour me jeter dans ces détails vulgaires... Tenez, vous ferez mieux de me donner votre avis sur quelques vers que j'ai faits... c'est mon élégie (»» no uo Mt-offocte. ) :La Plainte du vent dans le corridor.

MARGUERITE

Je suis toute oreilles,

FERDINAND, leumi da Jonn.

Ahl non, cousine, vous ne répondez pas cela.

MARGUERITE, rasant do Jouor.

Comment?

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FERDINAND

C'est qu'il est bon que vous sachiez que je tous al déjà lu onze fois la Plainte du vent dans le corridor, ce qui amène de votre part cette réponse ( jonut . ) : « Mais, mon ami, j'ai entendu onze fois votre élégie. »

MÀftG-UEilITË, tifiunu

Mais, mou ami, j'ai déjà entendu onze fols votre élégie.

FEIIDINASD, louul,

J'y ai fait des corrections. — * Je connais les corrections », répliquez- vous. — Mais j'ai changé la ponctuation du dernier vers, ce qui en modifie complètement le sens... Non, dites la vérité, madame; dites que mes vers vous ennuient.

MARGUERITE

Par exemple!

FERDINAND

Si parbleu I* vous leur préférez ceux... (n onm m d« urne qui sont ur ia unia.) de Lamartine. En effet, que trouve-t-on ici? les Harmonies de Lamartinel (ripund Biiuieun ut™ ijt !■ wbio. ) Les Méditations de Lamartine! du Lamartine partout! du Renaud jamais! (n » vue. ) Il y a môme une sorte d'affectation offensante pour moi & laisser traîner sur vos meubles des œuvres étrangères, tandis que les miennes sont si bfen renfermées que je ne puis mettre la main dessus quand parfois il me prend fantaisie de me relire.

FERDINAND, ctsum 3e Jouer.

Tous les poêles sont comme cela, ma pauvre Marguc-

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