SCENE III
rite, dpwt} Ma fol, tant pis pour eux; ça leur apprendra à tourner la tête à ma cousine.
MARGUERITE, IrtilamsBL.
Tousî
FERDINAND
Tous! Le ton varie sans doute. Les ans sont Insupportables en clef de sol, les autres en clef de fa; mais c'est toujours le même air.
C'est désespérant, cela 1
FERDISARD.
D ne Tant pas trop leur en vouloir. Il parait que c'est leur talent même, une sorte de fièvre chronique, qui les rend aussi désagréables.
MÀRGOBRITE.
Ah!
FERDINAND
Onl. Un médecin de mes amis prétend même que le génie n'est qu'une névrose.
MARGUERITE
Cner
' FERDINAND
Une névrose.
MARGUERITE, loqiiHi.
Qu'est-ce que c'est qu'une névrose?
FERDINAND
Dne lésion du cerveau, (a pan.) Pau 1
MARGUERITE
Mon Dieu 1 mon Dieu I
FERDINAND
Aussi, ma cousine, f 1 faut admirer les grands hommes, nais se garder de les épouser.
MARGUERITE, «w M rfilgntmiB niluooUict.
Vous avez peut-être raison.
FERDINAND
N'en doutez pas... Pour trouver le bonheur, voyezvous, c'est un mari de facultés bien équilibrées, d'une humeur égale, qu'il faut choisir; on mari comme on en rencontre parmi les gens classés, qui ont une profession pratique, positive, parmi les administrateurs, par exemple, les commerçants, les... agents de change...
MARGUERITE, tItuwiu.
Vous dites T .
FERDINAND, «mlotuifl.
le dis- .. je dis qu'un homme qui vous apporterait cette affection Inaltérable, ce dévouement de tous les instants dont une femme a besoin.,.
M ARGUE [II TE , Ironiquement.
Serait un phénix, assurément, et ce phénix-là, monsieur, vous le placez parmi les agents de change?
FERDINAND
Al-je nommé les agents de... ?
MARGUERITE
Certainement. Eh bien! laissez-moi, à mon tour, vous éclairer sur des gène que voua paraissez mal connaîtra, au point de vue, du moins, qui nous intéresse.
FERDINAND
Que voulez-vous dire 7
MARGUERITE
A quelques pas d'ici habite une de mes ançienn- 1 amies de pension, mariée depuis un an à pslne à asagent de change. L'été, son mari la laisse à la campagne. et ne vient passer avec elle que la journée du dimaiioh.-
Bi,,Goog{e