FERDINAND, MARGUERITE
MARGUERITE, mm lanr 1* Ut*.
Cest encore vous?
7ERDIHAND.
C'est encore mol 1
MABGDERITE.
Que voulez -vous?
FEBDIBABD, «tbo pni.lon.
Ma COUSin6 ! , . . [Harguarita la regarda léiiromtml ; H ohange i*
wb. } J'ai oublié mon pardessus.
M ARGUBBITB.
Il est la, sur le fauteuil.
PEBDIBAHD, rtptanant ni (trlmui,
Je vous remercie; et maintenant, pour la dernière fois, adieu I...
MARGUERITE, qui a raprtt ion BinD.
Vous n'attendez pas mon père?
, FERDIXAND.
A quoi bon? puisque... d'ailleurs, mon oncle... Je...
le COmice agricole... (il «1«1M livemcnl son pardessus cl dit aieo
«iTuitan. } Ab! tiens, Marguerite, nous sommes deux enfants , et voilà une heure que nous prenons plaisir à nous faire bien du mai.
MARQOEBITE.
A qui la faute!
FSROIBABD.
A moi seul, et je te demande pardon... Venx-tu me donner la main, comme autrefois?
:■■■. ,GoogIe
UARBUSHITR.
La voilà, méchant 1 (me ■* u». )
FERDINAND
Merci! mais sommes-nous fous de noua quereller • ainsi , quand nous pouvions si bien employer notre temps. D'abord, tout ce que j'ai dit sur les poètes n'avait pas le sens commun.
MARGUERITE
J'ai peut-être calomnié les agents de change,
FERDINAND
Il y a des poètes qui sont charmants.
MARGUIÀITE.
Il y a des agents de change qui sont tres-gentiis.
FERDINAND
Et mol, tout le premier, je les. adore.
MARGUERITE
Les poètes 7
FERDINAND
En VeUX-tU la preuve? (n oherc&s rapldiment lui ici poch**, on Un un petit YOlumo et la présente à Waiguerltc.J La Voilà! MARGUERITE, Usant.
Victor Hugo 1
FERDINAND
C'est mon poète favori, mon compagnon quand je voyage seul. — Je voyageais seul et j'avais pris...
MARGUERITE, »« Joli.
Vous aimez Victor Hugo?
FERDINAND
Je l'aime... quoique agent de change. Vous tenez bien les livres de comptes de la maison, malgré vos goûts
littéraires, (n loi montra ion Un* de eom t iîB.i )
■■■. ,GoogIe