SCÈNE IV
AMÉLIE, reprenant •'« inaigla.
« Aujourd'hui à ta veille de mon suicide, mon cœur e déborde. Je t'expliquerai de vive voix par quel enchal- « Dament de circonstances funestes j'en suis venu à cette « extrémité... >
MADAME DEBBAY.
Amélie, donne-mol cette lettre. (*««u » uit m demain
immobile, la regard nie al tomme cherchant 1 comprendra « qu'elle lient de Un. «ndame Debray s'empare le la letlra M la lit à mil batte. Tool a CMp Amélie l'aflnlsae at tombe aw le fauteuil qui le Iron'S derrière eiie.] Eh bien, Amélie, mon enfant... Elle se trouve mal. Du secoursl quelqu'un!
AMÉLIE, M rrio.ant.
N'appelez pas Ce n'est rien Rendez-moi la
lettre.
MADAME ORBKAï.
Non pas. Je vais à l'instant demander à M. de Marc* l'explication d'une pareille Infamie. { eii« t. pour tonner.
Dominique onUa. A Dominique.) Ah 1 Dominique, dis à DubOlS d'atteler. (A Amélie, qui T a pour lorttr.) OÙ VaS-tUÎ AMÉLIE.
Permettez que je me retire.
MADAME DEBHAT,
Je De veux pas te. quitter. ( eiu su» Amélie, «t an moment de
eorltr elle h retourne un Dominique.] VOUS êtes encore làl DOMINIQUE,
Cest qu'il y a là un jeune homme qui demande à parler à madame.
MADAME DEBRAT.
' Je n'y suis pas. (EUe ion arec Amélie pu la gaocBe.)