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SCÈNE IV

LES Mêmes, DOMINIQUE.

DOMINIQUE, ramauant du jonnum 1 nhu Dehrer.

Les journaux de madame {HemsttsaidHiaiinj (Amélie.), des lettres pour mademoiselle.

AMÉLIE

MerCl, Dominique. [ Dominique sort. 611c ouvr.dMyromierslatlre,

a uLHdmae Debi-«7.J Une amie qui me complimente sur mon mariage... et qui me fait l'éloge de M. Maurice, qu'elle connaît beaucoup. (eh« oum m» iHonde lettre.) Encore des félicitations I. (Eiia « «ht» usa noiaiema.j Ah! celle-ci est pour vous, ma tante.

MADAME DEBRAr.

Donne 1

AMÉLIE

Tiens I c'est l'écriture de M. Maurice.

MADAME DEBRAT.

Le billet dont 11 me parlait, sans doute. Lis-mol cela, je n'ai pas mes lunettes...

AMÉLIE, lêoaohstuit la laltre.

Oui, ma tante... (Liiuu.) « Mon cher ami...

MADAME DEBRAT.

Comment? mon cher ami! H m'appelle son cher ami?

AMÉLIE, reprenant en riant.

te Mon cher ami , dans ma première lettre, je t'ai annoncé mon mariage, sans autre explication; mais aujourd'hui, à la veille... (s* ioiisetronbie.]de mon suicide...

MADAME DEERAY.

Son... Qu'est-ce que cela »eut dire?...

..Çooyk-

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