SCÈNE II LUGILE, MATHILDE
MATHILDE, à Lncile qui reyient Visiblement de mauvaise hamenr.
Oh! toi..., quand il s'agit de mon frère!— Nous avons des cboses sérieuses à faire; si Fabrice était là, vous vous mettriez encore à parler tous les deux tout le temps; ce serait comme si tu n*y étais pas.
LUCILE
Ob! cette Matbildel...
MATHILDE
Il n'y a pas de c cette Mathilde, > c'est comme ça... Ta vois bien, tu ris... — Deux heures un quart!... Et Henriette qui ne descend pas!... Nous avons pourtant déjeuné à onze heures...
LUCILE
Elle n*en finit jamais de s'habiller.
MATHILDB.
A moins qu'elle ne lise... Tout le temps qa*elle ne passe pas à sa toilette, elle le passe à lire... Alors, toi, ta trouves qu'il vaudrait mieux...?
LUGILB.
Dr ime..., il me semble. Quand vous irez chanter un de vos duos, toi et Henriette... D'abord, on les connaît, vos duos... Et puis, ce sera tout de suite fini et ga amuse bien moins.
MATHILDE
Je ne dis pas non, mais que jouer?
LUCILE
La comédie.
MATHILDE
La comédie, la comédie!... Qaelle comédie? A nous trois, nous ne pouvons pas représenter Le roman d'un jeune homme 'paucre..^ on La fille de Roland... A trois, c'est très difficile.
LUCILE, timide.
Nous pouvons très bien être quatre...
MATHILDE
Qui ça, quatre? Mon frère...? Par exempl , si celui-là 8*en mêle, je n*en suis plus.
LUCILE
Il choisirait la pièce ; il sait, lui.
MATHILDE
Oui» ce serait du propre! Avec sa rage de faire Caupem tout le temps!... Il se croit toujours on ne sait où, ce sauvage-là! Les gens qui viennent ici ne savent pas ce lan-
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gage-là.Enfin, il ne faat pas. (Prêtant PoreiUe.) Le voilà encore I
LUCILB, ayee élan.
Ohl ça, non; ce n'isst pas loil... Ce doit être Henriette.