JUL8S
Tiens» je la leconnais» c'est celle que j'ai donnée à mon homme d'affatrea*
SIMONNE
A ton homme d'affaires arec cette dédicace: Au rossignol deVentadour.
lULBS.
Qu'es^ce que ça prouve? — Sais-tu ee que c'est qu'un rossignol?
C'est un oiseau.
IITKBS.
Pas du tout, du tout, c'est une cle^ demande plotôt aux Yoleurs; alors comme mon homme d'affaires m'a fait atoir mes entrées aux Italiens, q^'ll m'en a OUTort les portes, je lui ai donné ce signe de recoimaîssance ayee quelques mots de politesse au rossignol de Yentadour»
LA PSTITE MARIEUSE 101
8IH0RMS.
Enfin je sois ancbantée de ma visite, j'ai donc va une grande artiste»
JULES
Oui» mais cette démarche est parfaitement inconvenante.
SIKOHNB.
Je le reconnais, et je ne la recommencerai jamais, jamais, jamais.
JULES
4'est certain. *
SIMONNE
Je te demande pardon.
JULES
Je te pardonne, mais ta retournes an couvent pour un an, ou deux, tu rentreras...
SIMONNE
Ce soir?
JULES
Demain, (▲ pan.) ce soir )e n'ai pas le temps de la conduire..
SIMONNE, à part.
Je ne suis pas encore sous les verrous.