‹ Saynètes et monologues (volume 3)Chapitre 8 sur 52 · VI · texte numérisé non relu

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sel! le sd ! tout le monde court cberdier le sel. Je sale da premier coap (apr&s aroir égoatté). < Madame la soos-préfôte à VGOs rhomieiir. > Ecoutes, ou voyait la lumière à travers les pommes de terre; enfin ça n'était que du vent. C'a été une fureur! J'étais lancé complètement. C'est à la suite de cette soirée que je sais venu à Paris, (n éooote.) J'entends la valse, non, c'est le galop du quadrille. J'étais lancé et malgré tous mes ennonis, depuis ce temps-là Je n'ai fait que réussir, rénssir... Pourtant une fosi, tenez; c'était dicK le prince Chikekski, (un Polonais) au château des Pressoirs. Eh bien> J'ai failli perdre toute ma position. Il y avait là beaucoup d'invités, des artistes, des savants, des mili* taires, vous savex de ces gens qui n'ont pas de suite dans tes idées; fls n'avaient aucun succès.

n y avait huit jours que J'étais an diàteau, ie me dis: « Le moment est venu. > Pavais comme toi^ours Pair triste, parce que je n'aime pas caustf, je ne cause Jamais, vous comprenez avec ma réputation. Les dames disaient : «Qu'est-ce qu'il a ? n est amoureux, lui si drMe... cm pré* tend qu'il regarde beaucoup madame une telle, i Ce n'est pas vrai» jamais Je ne regarde parce que Je suis mon idée. Alors donc, il y avait beaucoup de monde^ il y avait un générai avec deux ofQciers d'étatHnajor, des Jeunes gens... (Oh ces jalousies de salon») c'était le moment. Je commence : Succès complet, c'était gonflé comme ça. (o«ste.) Des ballons, ça marchait si luen que ma foi. Je me permets une licence^ une innovation; J'avais demandé à trois demoiselles de me faire des cornets de papier, beaucoup de cornets de papier. Je retire la poôle» je prends les pommes de teir^ J'en mets une dans cliaque cornet, parce qu'il n'y en avait pas beso^ coup de moroeanx» Je les avais comptés, toutes les dames en avaient et je les lance (o«ite.) conune ça. Ça tombait sor les dames^ snr leurs éventails, sur leurs épaules, çaia en un succès I... Haiheureusement Je fais un faux gest^ u des cornets arrive dans l'oeil du général, le cornet s'ouvre^ la pomme de terre tombe dans ses bottes, il étemue^ il s»

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frotte l'œil; un des jeanes gens de rétat-major vient à mol, je ne sais pins ce qn'il me dit, enfin c'était nne affaire. Je n'aime pas les dnels, je ne me battrais pour rien an monde, excepté pour mon idée. Oh non, je n'aime pas les daels» je ne snis pas militaire, pas dn tont; anssi snr le terrain, j'étais dans nn état! je ne savais pas où j'étais. Ce n'est pas gai 1 avec ça je ne sais pas nn mot d'escrime, je n'ai pas travaillé c^. On me met nne épée dans la main, la tête me tourne, je crois tenir la qneoe d'une poêle, je tourne, je fais ça, il s'avance sur moi. Je ne sais pas comment ça se fait, je l'ai tué; les témoins ont prétendu qu'ils ne connaissaient pas ce coup-là. Aussi j'ai failli être poursuivi, mais on a étouffé l'affaire et l'on m'a envoyé comme attaché de troisième classe à Birmingham. Qu'est-ce que j'ai fait à Birmingham? Toujours la même chose. Quand vous avez une idée, il faut la suivre. J'ai fait des pommes de terre soufflées. Rapport favorable au ministère des affaires étrangères, deuxième rapport très flatteur. Il y a eu des lords qui sont venus ; ils étaient très contents les lords.

Mais il y a la femme d'un gros fabricant de rasoirs (on fait des millions sterling dans cette maison-là)... Enfin cette dame a fait un éclat pour moi. Alors on m'a nommé deuxième classe au Japon. Au Japon ? J'ai fait des pommes soufflées; on m'a rappelé ici et je suis de première classe. La valse commence. (Fausse sortie.) Aycz uuo idée et suivez-la. Je vais vous expliquer comment ça se fait des pommes soufflées... ça ne vous servira à rien, c'est éventé. (Ahl cette valse.) Je n'ai pas le temps... un dernier conseil... ayez votre idée à vous et suivez-la, (Marquise, je suis à vous I) et vous réussirez.

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