LÉLIA, MAURICE
Hanrioe paraissant en ehapean et en pardeaaiu de domtatiqae.
LÉLIA
Àh I le voici... Beppo... donne-moi ma sortie de bal. Il fait bien froid, n'est-ce pas? Mais nous retournerons bientôt sous
notre beau ciel d'Italie. (Maartce a pris la sortie de W. —* An moment où il la met snr les épaoles de liélia, la comtesse, embarrassée pour faire passer ses manches, loi donne son érentall, en loi disant.) TiCUS, prOUdS
mon éventail.
MAURICE, Atant son chapeau et son pardessus.
Ah ! merci, madame.
H LÉLU
LÉLIA, le reeoondMant*.
Yoasyahl ahl monsieur le diplomate, c'est de bonne guerre.
MAURICE
Madame la fée, maintenant que le pouvoir m'appartient, j'ordonne que mon troisième souhait s'accomplisse.
LÉLIA
Je suis forcée d'obéir... voici ma main, monsieur le comte.
MAURICE, Borpris.
Comment, monsieur le comte?
LÉLIA
rrôtes-vous le comte de Sartënes?
MAURICE
Mais non, je suis son ami, Maurice de Villarceaiu.
LÉLIA
Maurice de Yillarceaux! (Riant.) Ah ! ah.
MAURICE
Comment, vous riez, madame?
LÉLIA
Mais oui; j'ai refusé votre main, l'année dernière, sans vous connaître.
MAURICE
Mais alors, vous êtes donc...
LÉLIA
La comtesse Léiia 1
MAURICE, riant.
La comtesse I ah! ah.
Vous riezl
LÉLIA 07
MAURICE
C'est qae pendant les négociations, Roger est devenu amoureax de la duchesse Valentine, et il m'a chargé de lui dire que...
LÉUA.
Ah I votre mission 1
BIAUaiGBy timt le billet de ta poehe.
HaiSy alors, cette nomination d'attaché... c'était pour »ui?
LÉLIAy déchirant le billet.
£s^il besoin d'être attaché d'ambassade, pour venir à Rome?
IfAURIGB.
Et quoi I vous consentez ?
LÉLIA
Je suis bien forcée d'obéir, puisque je n'ai plus ma baguette.
MAURICE
Ahl madame! je vous la remets... ainsi que votre gage... puisque vous allez accomplir votre pénitence.
LBUA.
Elle sera douce ?
Pouvez-vous en douier?
LÉLU.
Ahl
MAURICE
Quoi donc ?
LÉLIA
C'est aujourd'hui vendredi 13.
98 LÈLU
MAOBICK.
Ce8t*-à-dîni umadi 14.
Ah! c*est vrai! décidément Zerlinette avait raison; elle ne s'était pas trompée de mxÈd.
fil DE lALU