SCÈNE III
GASTON) Mol. Il reste u luUnt •Ueneieuy •• pais «tm t r ii f m»
Me voilà seul l C'est bizarre» vraiment, Mais je viens d'éprouver comme un déchirement En la voyant partir si vite ! Ah ! tôte folle ! Il semble qu'à plaisir vraiment, je me désole !
n marche aree agiUttoB.
Mais! J'ai beau raisonner!... Amant mystérieux D'une femme qui s'est dérobée à mes yeux.
Je n'en puis rencontrer une et la trouver belle Sans me dire aussitôt : Ne serait-ce pas elle ? Allons! N'y pensons plusl Arrangeons-nous ici Pour dormir
U t'aMied.
Si l'Anglais le permet !
u Toit la lettre qae Diaae a laissé tomber à la premitoe scène, il la ramasse
Qu'est ceci Une lettre?... Sans doute, à ma charmante hôtesse... Qai vient de Foublier...
u lit l'adresse.
Madame la duchesse De Bligny...
Étoaoé.
Çà I Je rêve éveillé I
UreUu
Ma foi ûon l Et si fou que je sois je sais lire mon nomi
ÀToe éclat.
Alors j'ai fait la cour à ma tante en personne !
Avec stupeur.
Ah! maugrebleu, marquis, cette aventure est bonnel..*
AUX AYANT-POSTES m
ATeegatté.
Comment! C'est la duchesse... à qui...
Il édate de rire.
Bon I Par ma foi, Quelle idée aura-t^lle été prendre de moi ?
Tenant machinalement la lettre entre sei doigts.
Si je lisais?... Ohl...
Àree on air dégagé.
Bah 1 Quel crime est-ce commettre, Que, de tante à neveu, parcourir cette lettre ? Lisons 1...
ÀTee vne grande agitation
Que Yois-je? Et quel vertige me saisit?
Ce bal f... Ces fleurs I... Mon rêve est tout entier ici I...
Agitant la lettre aree joie.
Celle que j'aime existe et je suis sur sa trace I... Dans mon esprit troublé le doute obscur s'efface. Je ne suis pas le plus infortuné des fous, Et je vais donc pouvoir tomber à ses genoux 1 Ah I que je suis heureux 1
U l'arrête rabitement.
Mais, c'est ma tante ! Ah ! Diable I J'oubliais ce détail...
Il reste pensif, pois aree rage.
Destin impitoyable I Vas-tu donc me poursuivre avec acharnement V
11 s'assied découragé, pais relevant la tête.
Au fait mon oncle est mort, et moi je suis vivant ! Faut-il donc m'immoler sur sa tombe fermée ?
Ah! NonI
Arec extase.
Elle était là, ma douce bien-aimée, Sereine, et rayonnant l'éclat de ses vingt ans... Ah ! Lorsque poursuivi par des rêves ardents, Devant mes yeux passait son image indécise, Jamais je ne la vis plus chaste et plus exquise !
J'oublie en un moment, par la joie enivré
Les jours où j'attendais, les nuits où j'ai pleuré !
Fusillade dans le lointain.
Allons! Bon ! Je planais dans un ciel sans nuage... Revenons sur la terre...
La fusillade redouble.
Eh ! Mais le feu fait rage...
C'est sérieux !... Ah çà I marquis, soyons prudent; Il n'est plus question de mourir à présent 1
U prend son sabre et sort ea courÉHl»