SCÈNE VI
AMANDA, lento.
Ahl mais il me semble qu'il va un peu vite en besogne, ce beau Klephtel... quant à moi, mon rôle est tout tracé : je dois me défendre jusqu'au bout. Comment faire? Me barricader ici?... Ce serait bon si c'était possible ; mais cette caverne doit être toute pleine de chausse-trappes, de judas, de portes secrètes... Le mieux est encore de laisser espérer... pour plus tard. Il n'y a pas d'exemple qu'une femme qui dit non... Or, je dirai certainement non, du moins jusqu'à ce qu'il y ait une réponse catégorique au sujet de la rançon de mon mari... Il est malheureusement clair que si elle n'arrive pas, et s'il me faut passer ma vie entière en tôte-àtète avec ce beau Klephte qui a si envie de dormir... Mais on enverra la rançon, je l'espère; je l'espère surtout pour mon mari, car il n'aura pas, lui, la ressource suprême qui m'est offerte... Voyons, il ne s'agit pas de penser au lendemain : conjurons d'abord les périls de cette nuit; je vais m'installer là, sur cette chaise, et il sera bien malin si...
(RjUrant on papier de m peefae.) Qu'CSt-CC qUO C'CSt qUC Ça? Ah!
la lettre persane... (sue t'asseoit.) c Téhéran, Tan 1251 de l'hégire et le 4 février. Mon cher enfant... » — Ahl c'est en vers et ça se chante.
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