ANN
Celui que vos rigueurs n’dtit pas découragé 1... mais apprenez s méconnaîtra, madame... je ne suis pas un homme oriltnairo, moi I II est impossible que vue-» nu iti’aimiex pd*. .. ( elle, veut parler) oh ! vous aurez beau dire !... une femme connu* vous finira par apprécier un homme comme moi !
aura nue. sérieuse et passant à gaucJis .
Non, monsieur, non, j'ai promis à ma tante, h ma tutrice; d’épouser le Baron qu'elle a choisi pour ses qualités, pour sa conduite... et n'eus sé-je rien promis... fuwé-ie libre, je n’épou- •erais point une srtôttoé fbls l« défeu U... qui m’ont rendue si à plaindre...
marin.
N'achevez pas! je sais qu’on m’a calomnié aklpr^i dè VoUà... qu’on me reproche des élturderfes, dont tou a fait des vices, un duel, dont on a fait un meurtre... mais je puis mo défendre et thé justifier.
armande.
Cela vous sera, je crois, difficile...
CA WH.
Non pas, si vous daignfiz ttiVntehdre.
Ahtt.tni-e, Regardant à droite, tt ciel î... on vient, monsieur.
SCAfIN, «#c.
Eh bien, madame, désespérant da vous parler... j'avais écrit ma justification. ( Il ta lui présente.) Prenez cette lettre.
Je ne le puis.
ARMANDE
scaWr.
Lisez- là, je vous en conjure à gendttxl ( N s y jette)
ARHM»t»B.
Encore... que faites- vous !
•OA WH, avec amrmr.
J’adore et je prie I
Ab !... voua mo perdez I
ARMAND*
HCtttX 3TTXZ.
Les Memes, LB BARON, LA PRESIDENTE.
ix RAftOfr-, Rt Ll président r, avec éclat.
Que vois- je!
ICApin, ftoijrjrant ta Me.
Aie I aie ! ah !
LA PRESIDENTE
Aux genoux de ma nièce I... un valait.,,
LE HAROS.
Que signifie, drôle ?
scapin. toujours A genoux H feront les tjeui;. Vous m'avez done ve, monsieur ?
LE BARON
Réponds I... une lettre ! tu es pris i
SCAPIN
Eh bien) oui, je suis pris! (fleurant comiquermnt. ) Alt • madame, no me Faites pas chasser comme Vous me le di*ié7 C’est bien assez de me faire perdre les dix louis qu'un m’avait promis si vous receviez cette lettre I