‹ Sceaux et bulles des empereurs latins de ConstantinopleChapitre 2 sur 5 · XII · texte numérisé non relu

XII

(2) y\ 384, pi. XXIII.

2. Autre bulle d'or, exactement pareille à la précédente, ayant^fait partie du cabinet du comte de L'Espine, lequel Tavait acquise de M. de Nayere (1). Après la mort de M. de l'Espine, elle a été mise en vente, à Paris, le 9 juillet 1867, avec^ses collections, sous le n° 1753 du Catalogue publié à cette occasion par MM. Rollin et Feuardent. Elle fut alors rachetée pour la somme de 2,000 fr. par le fils même du dernier propriétaire, M. le comte de L'Espine actuel, qui habite Paris, et qui la possède encore aujourd'hui. Voici (pi. I, n° 1) une excellente reproduction de ce précieux monument que je dois à son obligeance extrême. Il existe également de cette bulle une gravure à l'eau forte, fort rare, signée F. de Nayere,

Un troisième exemplaire de cette bulle d'or, probablement perdu pour toujours, figure gravé dans les Sceaux des comtes de Flandre d'Olivier de Wree (2). Il diffère des précédents en ce que la légende du revers, par une exception fort rare, commence, non à la partie supérieure du champ, mais dans la demi-circonférence de gauche. Peut-être bien, ainsi que le suggère M. R. Chalon, était-ce là la troisième bulle de Grœninghe, celle qui fut fondue par l'orfèvre d'Audenarde. Cet exemplaire d'Olivier de Wree se retrouve dans le Traité de Diplomatique des Bénédictins (3), qui l'ont pris à l'écrivain brugeois. Il a, en outre, été certainement

(1) Voyez la note 1 de la page précédente.

(2) Sigilla comitum Flandriœ, etc., Bruges. 1639, p. 27.

(3) T. IV, p. 199. Voyez aussi N. de Wailly, Éléments de Puleogr., t. II, p 137.

emprunté à ce dernier successivement par F. Mùnter(l) et par Buchon (2), lequel, fort inexactement, a qualifié ce sceau de « bulle de plomb », alors qu'Olivier de Wree dit expressément qu'il s'agit d'une bulle d'or.

3. Bulle de plomb, détachée, conservée à Courtrai, de types et légendes entièrement semblables à ceux des bulles d'or décrites plus haut. Ce sceau, certainement tombé d'une charte de Baudouin P"^, propre fondateur de l'antique collégiale de Notre-Dame de Courtrai, se trouve déjà reproduit dans le Cartulaire de ladite église, publié par MM. C. Mussely et E Molitor (3). M. R. Serrure l'a également fait graver à la p. 133 du 1. 1 de son Bulletin de Numismatique^ 1881. Je dois une empreinte de ce monument à l'obligeance de M. Molitor (pi. I, n* 2).

4. M. Achille Vernier, de Lille, possède un second exemplaire de cette même bulle de plomb, en parfait état de conservation. Je n'ai pas vu cet exemplaire en nature. Je n'en ai vu qu'une empreinte que je dois à l'obligeance de cet amateur distingué (4).

(1) Om Frankernes Mynter i Orienten., Copenhague, 1806, p. 44, pi. I, n« 11.

(2) Recherches et Matériaux^ etc., 1811, p. 24, pi. II, et Atlas, pi. XXII, n» 1.

(3) Gand, 1880. Ces auteurs disent qu'il y avait également des bulles d'or de Baudouin I dans les Archives de Notre-Dame de Courtrai, et le chanoine Meulenaere donne dans son Beperlorium la reproduction d'une empreinte toute semblable.

(4) On conserve aux Archives Nationales un sceau de AJarguérite de Constantinople , fille de Beaudouin I. Bien que ce sceau n'intéresse point directement la série des empereurs latins d'Orient, j'en donne la reproduction à cause de la pré-

Henri I®'" d'Angre, proclamé baile de l'Empire en avril 1205, proclamé empereur le 20 août 1206, mort le 11 juin 1216.

1. Bulle d'or, à légende bilingue, de 37 millimètres de diamètre environ, détachée.

EPPIKOC DECnOTHC

L*empereur assis de face sur un siège à dossier en forme d*X, orné de tètes d'animaux. Il tient de la main droite le sceptre crucigère, et de la gauche le globe également crucigère.

Rev. hENRIG'(ws) D(e)I GR[A]TIA INFATOR (pourlMPERATOR) ROIE (pour ROMANIE).

L'empereur, armé de toutes pièces, tenant l'épée haute et lécu au lion, galopant à gauche (pl. 1, n^ 3).

Cette magnifique bulle, conservée ' dans les collections de S. A. S. le prince de Fûrstenberg, à Donaueschingen, a été publiée par M. R. Chalon, dans ses Recherches sur les monnaies des comtes de Namur, puis dans l'article de la Revue de Numismatique belge, de 1861, que j'ai cité plus haut(i). Je dois une empreinte de ce précieux monument à la gracieuse

sence dans la légende de ce grand nom de ConstantinopLc (pi. II, n" I). Le sceau est décrit par Douët d'Arcq sous le n* 620. Un autre exemplaire, appendu à un document en date de 1274 et conservé aux Archives du Pas-de-Calais, a été décrit par feu G. Demny sous le n** 54 de ses Sceaux de V Artois. (1) P. 386, pi. XXIII.

obligeance de M. le D^ Baumann, conservateur des Archives princières, à Donaueschingen.

Il existait aux Archives de l'ancienne collégiale de Notre-Dame de Gourtrai un second exemplaire de cette même bulle d'or, appendu à un chrysobulle en date de juillet 1207, délivré à Gonstantinople, « au palais des Blachernes », par l'empereur Henri. Le chrysobulle existe encore, mais la bulle a disparu (1).

2. Bulle de plomb, détachée, de types et légendes exactement semblables à ceux de la bulle d'or décrite plus haut. Ce sceau, retrouvé en 1868, dans un pré des environs de Mâcon, dépendant autrefois du domaine de Saint-Pierre de cette ville, a été publié avec une gravure assez défectueuse, par M. H. Batault, archiviste de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Ghâlon-sur-Saôno, dans un article (2) inséré dans le t. V (III® partie, 1872) des Mémoires de cette Société. Mon confrère, M. Flouest, a mis une extrême obligeance à s'informer de ce que pouvait être devenu ce sceau précieux. Toutes ses recherches ont été vaines, et il nous a été impossible de retrouver la trace de ce monument, probablement aujourd'hui détruit.

(1) Voyez Mussely et Molitor, op, cit. C'est donc par erreur que le regretté comte Riant, parlant de ce document à la page clxij de ses Exuvke sacrœ constantinopolifanœ, Genève, 1877, s'exprime en ces termes : « C'est le seul chrysobulle, relatif à notre sujet, dont l'original nous soit parvenu intact et muni de sa bulle d'or. » Le chrysobulle est publié à la page 78 du tome II de ce même ouvrage du comte Riant.

(2) Sceau en plomb de Henri y comte de Flandre, empereur latin de Gonstantinople j op. cit., pp. 85-92.

3. Autre bulle de plomb, également détachée, de 38 millimètres de diamètre eoviron, portant au revers une légende très différente de eeile des sceaux précédents.

E[PPI] KO[C AECnjOTHC

Même type de majesté qu'au droit des bulles précédentes. — Le diadème du prince est de forme tout à fait pyramidale.

Rev. h. FR [CV]STOS ■ IPIT (pour IMPERII) Z- (pour

et) COROfnawJus a Deo)

Même type équestre qu'au revers des bulles précédentes.

Cette bulle de plomb encore inédite fait partie de ma collection. Je l'ai acquise à Gonstantinople en 1879. Elle est fort intéressante à cause de la légende du revers. Celle-ci indique qu'à l'inverse des autres bulles connues du même prince, ce monument appartient à l'époque où Henri n'avait point encore été couronné empereur, mais n'était encore que baile de l'empire en l'absence non encore définitivement constatée de son infortuné frère

Baudouin. Malheureusement, cette légende, comme du reste Tensemble de la bulle, est en fort mauvais état de conservation. Le nom du prince est indiqué par la seule initiale h, qui est manifestement suivie d'un point. Les deux lettres suivantes, F et B, sont les deux premières du root Frater, Les lettres suivantes, effacées, étaient certainement les premières du mot imperatorts. Puis viennent les quatre dernières lettres du mot ciLStoSi suivies du mot imperii écrit en abrégé. Ce titre de citstos imperii convient parfaitement à la situation de Henri d'Angre, bai le en l'absence de son frère. Dans les chartes, Henri prend d'ordinaire celui de moderator imperii constantinopolitani. Enfln, les derniers mots de la légende sont certainement ceux-ci : et coronandus a Deo. On n'aperçoit que

le commencement : et coro , mais une formule

semblable figure dans les chartes délivrées par Henri alors qu'il n'était pas encore empereur, mais simple baile de l'empire. La légende complète me semble donc pouvoir être restituée comme suit : Henricm, frater imperatoris, custos imperii et coronandus a Deo.

Pierre de Courtenai, beau-frère des deux derniers empereurs, empereur de Constantinople, couronné à Rome le 9 avril 4217, disparu au cours de son voyage à travers PEpire, au mois de juin de cette même année 1217.

On ne connaît aucun sceau ou bulle de ce prince.

DES EMPEREURS lATINS [)E GONSTÂNTINOPLE. 13

Robert de Courtenai, fils cadet du précédent, couronné empereur à Constantinople le 25 mars 1221, mort en Achaïe, au retour d'un voyage à Rome, en 1228.

Je ne connais ni sceau, ni bulle de ce prince, ni de sa mère, l'impératrice-régente Yolande.

Baudouin .II, comte de Namur, frère du précédent, règne à partir de 1228 avec Narjaud de Toucy, puis Jean de Brienne, ex-roi de Jérusalem, comme administrateurs de l'empire durant sa minorité. Il se fait couronner empereur de Constantinople en 1240. En 1261, il est chassé de sa capitale par Michel Paléologue et se réfugie en Occident où il vit jusqu'en 1272, conservant son titre et maintenant ses prétentions.

(a. Sceaux de Baudouin II, comme empereur mineur, non couronné).

1. Sceau de cire rouge, rond, de 38 millim. de diamètre environ.

+ s*. gALDVINI : FILII [IMP(ôr)]ATORÏS COSTi (pour

GONSTANTINOPOLITANI ).

Écu au lion (pi. II, n" 2).

Ce sceau précieux est appendu à un document en date de 1236, signé de Baudouin, « fils de l'empereur de Constantinople », conservé aux Archives du dépar-

tement du Nord (abbaye de Marquette). Il a été publié par M. G. Demay sous le n° 261 de ses Sceaux de la Flandre,

2. Du Gange, à la page 3 de ses Chartes pour V Histoire de V empire de Constantinople sous les empereurs français^ Paris, 1657, cite un autre type du sceau de Baudouin II, durant sa minorité, en qualité d' « héritier de r.empire de Romanie. » Ge sceau qui, d'après la description de l'illustre historien, semble avoir été une bulle de plomb, se trouvait alors appendu à un acte dudit Baudouin, en date de 1239, conservé aujourd'hui encore aux Archives Nationales ; malheureusement le sceau n'existe plus. Voici la description fort brève qu'en donne Du Gange : a Scellé d'un sceau ayant d'un costé un cavalier avec l'épée nue, et l'écu des armes de Gonstantinople ; de l'autre, un écu avec un lion. »

On voit que le type du revers est en tout semblable à celui du sceau de cire décrit sous le numéro précédent.

On ne connaît aucun sceau de Narjaud de Toucy, ni de Jean de Brienne, en qualité de bailes de l'empire de Gonstantinople durant la minorité de Baudouin II.

(h. Sceau de Baudouin II , comme empereur couronné de Constantinople).

3. Bulle d'or de 37 millimètres de diamètre environ, appendue par des lacs de soie rouge à une charte délivrée par Baudouin II, à Biervliet, en faveur de l'église de Saint-Bavon de Gand, en 1269, huit ans

après sa fuite de Gonstanlinople. Bulle et charte sont aujourd'hui conservés au British Muséum (1).

B(alduinu8) D(e)l : GRA(^ia) : IMF(er)AT(3R [R01MAN(t(B) SE(m)P'(ôr) : AVG(ustus)

L'empereur assis, etc., tenant le sceptre et le globe. Type de majesté.

Rev. BAAAYINOC AECnOTHG • nOP*IPOrENNHTOC ^AANAPAC

L'empereur à cheval, couronne en tète, portant le sceptre crucigère, passant.

Cette superbe bulle, reproduite assez inexactement par 0. de Wree dans sa Généalogie des comtes de Flandre (Bruges, 1642, pi. XXVII), a été publiée par M. R. Chalon en guise de fleuron de titre des Recherches sur les monnaies des comtes de Namur, et dans la Re'oue de Numismatique belge de 1861, p. 386, pi. XXIII.

4. Autre exemplaire, entièrement semblable, de 38 millimètres de diamètre environ, en superbe état de conservation (pi. II , n° 3) , appendu à un diplôme, daté de Paris en mars 1268 (v. s.), par lequel Baudouin II cède à Thibaud, comte de Champagne, roi de Navarre, le quart de la Romanie, diplôme actuellement conservé aux Archives Nationales (2).

Cette bulle, qui figure sous le n° 11827 de Vlnven-

(1) Additions et chartes, n*>» 14, 365. — N' 5 du catalogue de la vente Van Aerssen à La Haye, le 11 avril 1859. « Cette bulle se trouvait^ dit M. Chalon, depuis plusieurs siècles, dans la possession de la famille Van Aerssen. o

laire de Douët d'Arcq, a été reproduite, assez inexactement du reste, par Buchon. dans ses Recherches et Matériaux, etc., pi. II, 3, et dans son Atlas, pi. XXII. n** 3. De même encore, elle a été reproduite par M. de Wailly à la page 137 du tome II de ses Éléments de Paléographie. Antérieurement, des exemplaires analogues, aujourd'hui disparus, ont été reproduits par Pauli sous le n** 68 de la pi. VII du Codice diplomatico {i), par le chanoine Morand, dans son Histoire de la Sainte- Chapelle (2), par Du Gange, dans son Historia hyzantina duplici commentario illustrata, éd. Venise, 1729, p. 176, et dans divers autres de ses ouvrages. Voyez encore Anne Comnène, éd. Bonn, t. II, pi. II, où cette même bulle figure comme illustration aux notes de Du Gange.

S. Bulle de plomb de 43 millimètres de diamètre environ, appendue à un document en date du 12 juin 1247, par lequel Baudouin II règle la garde du château de Namur, pendant son absence, Ge document est conservé aux Archives Nationales (3).

BALDVINVS DEI GRA(/io) IMP(er)ATOR ROMANIE SEMP(er) AVGV(slMs).

L'empereur assis, tenant le sceptre et le globe crucigères.

(1) Pauli, p. 93 du t. I, désigne à tort cet exemplaire comme ayant été appendu à un document en date de 1204 délivré par Baudouin. Cet empereur n'a pu porter le titre de Porphyrogénète. La bulle appartient certainement à Baudouin II.

(2) Histoire de la Sainte-Chapelle roj^a^ecfuPaZais, Paris, 1790, planche annexée à la p. 68. L'exemplaire reproduit était appendu à un document daté de Saint-Germain en 1247 et conservé avant la Révolution dans le trésor de la Sainte-Chapelle.

Rev. BAAÀÔTINOC AECHOTHC nOP^rPOrENNHTOC O 4>AANAPAC.

L'empereur, le sceptre à triple fleuron en main, chevauchant à droite (pi. II, n? 4).

Trois autres" exemplaires de ce même sceau, exemplaires absolument identiques, mais en très mauvais état de conservation, sont appendus à autant d'autres documents actuellement conservés aux Archives Nationales (1).

Ce beau sceau, qui figure sous le n® 11826 de Vinventaire de Douet d*Arcq , ou d'autres exemplaires semblables, ont été reproduits plus ou moins inexactement ou signalés par Olivier de Wree (2), Du Cange (3), F. Mûnter (4), Buchon(5), Sabatier(6), N. de Wailiy(7), etc., etc.

6. Sceau de cire rouge, rond, de 45 millimètres de diamètre environ, enchâssé dans une boîte en bois et appendu par un double cordon de soie rouge à un

(1) J. 509, n- 4, J. 510, n" 2 et 3.

(2) Généalogie des comtes de Flandre. Bruges, 1642, pi.

(3) Uist. des emp. fr. de Cp., 1657, pp. 14 et 320-322 et Chartes, pp. 7, 16, 23, 24, 39; De iuf. œvi niimism., § 21, p. 40.

(4) Om Frankernes Mynter i Orienten, pp. 45 et 46, pi. I^ fig. 12.

(5) Recherches et Matériaux, etc., p. 25, pi. II, 2, et AtlaSy pi. XXII, 2.

(6) Iconographie d'une collection choisie de 5fi00 médailles romaines, etc., etc., pi. XXIV, 31. Voy. aux explic. latér. à la pi. XXV.

(7) Élém. de paléographie, t II, p. 137 ; M. N. de Wailly cite la bulle même des Archives décrite plus haut.

doeumeat en date de 1267, conservé aux Archives de Marseille.

BALDVINVS : DEI : GRA : IMPERATOR ROMANIE SFP' ÀVGV

L'empereur, la couronne fermée à deux pendants en tète, vêtu de la robe à carreaux, fermée, fendue sur les côtés, tenant le sceptre et le globe crucigères, assis de face sur un banc à coussin soutenu par des colonnettes (pi. III, nM).

Ce très beau sceau a été publié par M. L. Blancard, dans son Iconographie des Sceaux et Bulles^ etc., éd. de 1860, p. 111, pi. XXXV, n^ 2. C'est certainement un des plus anciens sceaux connus qui soit ainsi enfermé dans une boîte de bois.

6 bis. Un fragment d'un autre sceau entièrement semblable est appendu à un document en date de 1263, conservé aux Archives du Nord (Ch. des Comptes). Ce fragment a été décrit par M. Demay, sous le n® 47, dans ses Sceaux de la Flandre (pi. III, n^ 2).

M. N. de Wailly, dans ses Éléments de Paléographie^ t. II, p. 137, mentionne, d'après les Bénédictins, un autre exemplaire de ce même sceau de cire rouge, de Baudouin II, qui se trouvait appendu à un diplôme en date de 1261, accordé à l'abbaye de Citeaux.

7. Autre sceau rond de cire rouge de 44 millimètres de diamètre environ, appendu à un document délivré à Auxerre en date du 29 juin 1247, actuellement conservé au dépôt des manuscrits de la Bibliothèque Nationale (1).

(1) Fonds des Pièces originale» , vol. 892, dossier Courtenai,

BALDVINVS DEI GRA IMPATOR ROMANIE SEMP AVGV

L*empereur, etc., comme sur le sceau précédent, mais d'un dessin différent.

8. Autre sceau rond, de cire vermeille, de 45 millimètres de diamètre environ , appendu à un document daté de Paris du mois de janvier 1265, conservé aux Archives de la Gôte-d'Or (1).

+ BAJLDVINVS DE[ GRATIA SÊP (pour SEMPER)

T\G{U8tU8).

L*empereur, etc., comme sur les deux sceaux précédents, mais d'un dessin différent (pi. III, n**5).

Marie de Brienne, femme de Baudouin II, impératrice de Constantinople, fille de Jean de Brienne.

1. Sceau de cire rouge, ogival, de 60 millimètres environ de longueur, appendu à une charte de l'an 1272, conservée aux Archives Nationales (2). Le sceau est malheureusement fort abîmé.

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