‹ Scellés et inventaires d'artistes (volume 2)Chapitre 5 sur 174 · CLAUDE-JOSEPH BRUGNON · texte numérisé non relu

CLAUDE-JOSEPH BRUGNON

vent des dames hospitalières de la Miséricorde de Jésus, rue Mouflétard, en qualité de cousine ou de nièce à la mode de Bretagne de la dame Dequoy. Pour appuyer ses droits, elle invoque le testament de Pierre Dequoy, peintre ordinaire du Roi à l’hôtel royal des Gobelinsi, passé devant le notaire Garcerand, le i3 octobre 1762, testament portant donation de tous ses biens à Suzanne Dequoy, veuve du s. Malivoire, et à Marie-Corneille Dequoy, épouse du s. Forestier, ses sœurs, à la condition que led. s. Forestier ne pourrait disposer d’aucune des choses de la succession, ni les aliéner. Interviennent au cours des opérations d’autres parents, Louis Moreau, maître relieur, et Marie-Thérèze Forestier, sa femme, cousine du défunt, qui chargent de l’inventaire le notaire François La Chaise.

Il semble résulter des déclarations de ces derniers que le s. Forestier avait converti en rentes viagères tout le bien que sa femme tenait de Pierre Dequoy. Qu’importent au surplus ces démêlés de famille entre personnes aussi obscures t

(Arch. nat., Y 11788.)

Page 1