JEAN-MARIE-ALEXANDRE PAJOU
PEINTRE
, I®'' juin 1783.
Bien que portant un nom célèbre dans l’histoire de 1 art, le peintre Jean-Marie- Alexandre Pajou est aujourd’hui profondément enseveli dans l’oubli. Etait-il meme parent du sculpteur qui a immortalisé les traits de la comtesse du Barry? Après la lecture de son scellé, on est tenté de répondre négativement.
Jean-Marie-Alexandre Pajou, peintre, meurt de maladie sans laisser d’enfants, le dimanche, i®'’ juin lySB, sur les sept heures du matin, dans un appartement au second étage d une maison de la rue de la Verrerie, dont un sieur Fournier était principal locataire. Les scellés sont apposés par le commissaire André- Nicolas-Marie Alix, en remplacement du commissaire Dorival, empêché, à la requête de Jean-André Ca^ana, maître graveur à Paris, y demeurant rue Montorgueil, au passage du Saumon, neveu par sa femme du défunt. La veuve du sieur Pajou, Anne- Françoise Gautreau, se présente comme donataire mutuelle en usufruit de la totalité des biens de la succession, aux termes de son contrat de mariage. Elle charge de l’inventaire le notaire Melite-Balzame Lemire.
Les autres héritiers sont ; 1“ Anne Pajou, veuve de Charles