MICHEL MONIER
l’inventaire est aussi réclamé par la veuve comme lui ayant été donné par son premier mari. Le motif invoqué pour lui en contester la propriété ne laisse pas que d’être piquant. Les héritiers répondent en effet : « Le deffunt vous l’a légué, donc il en était propriétaire. »
Pour terminer, le lieutenant civil ordonne la vente du mobilier sur lequel la veuve n’a pas suffisamment justifié ses droits de propriété.
(Arch. nat., Y. 12535.)