SGANARELLE, MARTINE
SGANAHELLE. (// revient vers sa femme et lui dit en lui pressant la main.) — Oh ! çà, faisons la paix nous deux. Touche là. MARTINE. — Oui, après m'avoir ainsi battue ! SGANARELLE. — Cela u'cst ricii. Touche.
MARTINE. — Je ne veux pas.
SGA.NAHELLE. — Eli?
MARTINE. — Non.
SGANARELLE. — Ma petite femme !
M.\RïiNE. — Point.
1 . * Comparer ces .jeux de scè- 1 la scène repart, en se retournant,
ne, dont le comique est un peu | 3. Vous ingérer des = vous mê-
gros et extérieur, avec ceux des 1er des. On dit plus volontiers
deux premières farces de Mo- actuellement s'ingérer dans.
licre. Combien le comique des 4. On connaît le proverbe
grandes pièces, qui est tout dans «Entre l'arbre et l'écorce, il ne
la manifestation des travers ou faut pas mettre le doigt ». Sga-
ridicules, est plus profond ! narelle le cite de travers, et
'2. Remarquer dans tout ce parle de Cicéron avec autant
morceau la vivacitèdu dialogue, d'assurance qu'il parlait plus
et la manière comique dont ici , haut d'.Aristote.
Plidto Waléiv.